gré de perfection; car depuis longtemps ses limes ontchassé les limes allemandes des ateliers belges. Il excelleaussi dans les lames de tondeuse, mâles et femelles, etn’a d’autre rival en ces derniers articles que la maisonHouget-Teston de Verviers .
Nous apprenons que M ra ” veuve Dégorgés, à Hornu,possède aussi une petite fonderie d’acier.
Acier et fer fondus.
L’acier fondu, qui pourrait, au besoin, s’obtenir par lafusion du fer doux, avec une proportion convenable defonte blanche, se forme plus aisément en poussant l’acierde cémentation jusqu’à la fusion, dans des creusets ré-fractaires. L’acier fondu prévaut aujourd’hui en Angle-terre sur l’acier de forge et sur l’acier naturel; on le couleen barres dans des lingotières placées perpendiculaire-ment , dont on ferme le jet par un poids pour empêcherles soufflures. M. Leclerc, de Saint-Étienne , était par-venu, il y a quelques années, à fondre du fer doux sansaddition de carbone, dans des fourneaux et avec descreusets pareils à ceux dans lesquels on fond l’acier; latempérature devait seulement être poussée plus loin quepour ce dernier.
Le seul défaut des échantillons qu’il nous avait en-voyés à Bruxelles , consistait en quelques soufflures etcendrures; mais son fer se soudait, se forgeait, se limaitaussi bien que le meilleur fer fort; il donnait même à lacasse des nervures de plusieurs pouces. On se promel-