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Tome premier.
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perdu leur affinité, mais elles ont acquis une très-grandedureté ; et nous sommes encore à nous étonner qu’onn’ait pas profité de cette remarque, pour en composer unepoudre à polir. Cette poudre écurerait et polirait l’aciercomme la poussière de diamant use et écure le diamant.Similia similibus curantur.

Si quelque charlatan, comme on appelle les hommesd’esprit qui exploitent les idées que les savants laissentperdre, spéculait sur la poudre d’acier unie à quelquecorps gras, pour l’affilage des rasoirs, la gravure despierres dures, la taille du verre et mille autres usages,ce charlatan ferait fortune aussi bien que les marchandsde cirage et dp racahout, à la seule condition d’user,comme eux, du grand moyen d’une publicité périodi-que soutenue.

Les ouvriers habiles jugent à l’œil, du degré de cha-leur que doit avoir acquis leur pièce, avant de la plongerdans l’eau ; ils commencent par la porter au rouge-cerise, qui donne la plus grande dureté à l’acier sans lebmler, puis ils font revenir.

On peut donner le recuit, non sur les charbons, nondans lesjnétaux liquéfiés, mais dans l’huile; car il n’estpas un recuit qui exige une plus haute température quecelle que l’on peut trouver dans l’huile bouillante.

Nous savons qu’il serait difficile de persuader auxouvriers que l’huile à l’état d’ébullition a plus de cha-leur que le plomb fondant; cependant, rien n’est plusvrai, car l’huile ne bout qu’à 521 degrés centigrades,quand le plomb fond à 312 et l’étain à 227.

On peut donc, à l’aide d’un thermomètre, mesurerexactement le degré de chaleur convenable à toutes lesespèces de revient; un très-habile ingénieur en instru-is*

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