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Tome premier.
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soupapes s’ouvrent pour laisser entrer tout ce qui se pré-sente. Quand on croit l’instrument suffisamment en-foncé, on le retire, et il revient avec un lingot de terre,ou rempli de boue, de sable, etc. Mais il faut avoir lesoin de ne pas le faire entrer trop profondément dansl’argile plastique : il serait alors trop difficile à retirer.

Dans tous les cas, il faut prendre grand soin de nepas laisser tomber d’objets en fer dans le trou, caroutre la peine qu’il y a souvent à les retirer, la difficultés’accroît de beaucoup, s’ils viennent à s’engager entrele mouton et les parois du trou, de manière à faire coin.

Toutes ces leçons, nous les avions transmises,en 1834, au célèbre Selligue, ingénieur de la rue deBondy, en même temps que nos procédés de gaz à l’eau ,auxquels nous lui avons vendu l’honneur de don-ner son nom, sous les conditions d’usage entre unauteur qui se départ de son manuscrit et un seigneurqui l’achète ; mais quand le seigneur oublie ou refuse des’exécuter, il doit savoir ce à quoi il s’expose.

Nous ferons ailleurs le récit de cette curieuse trans-action, si facilement conclue entre une protubéranceexagérée de l’amour-propre et une dépression non moinsremarquable du même organe sur l’un et sur l’autreocciput.

Alézoip.

Nous avons jusqu’ici voulu parler d’un puits foré dansun terrain ferme et résistant qui n’exige pas de tubage;mais cecas n’est pas le plus commun, et l’on est presque