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Tome premier.
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toujours obligé de soutenir les terres, ne fùt-ce que parprécaution contre les éboulements. 11 faut alors descen-dre des tubes soit, en fonte, soit en tôle, car le bois estabandonné.

C’est ici que s'offrit un problème important qui n’avaitjamais été résolu, du moins d’une manière simple et sa-tisfaisante : pratiquer avec un instrument, qui est obligé depasser à l’intérieur d’un tube, un trou plus large que l’exté-rieur de ce tube, afin qu’il ne reste au tube nul obstacleà trancher en continuant de descendre.

Notre première idée a été, comme celle de tout lemonde, de faire un outil capable de se dilater, avec forceressorts, vis et boulons; mais nous avons dit déjà laraison qui nous engageait à rejeter toute espèce d’instru-ments composés de pièces et de morceaux.

Voici le simple et naïf artifice employé pour alézer lepuits quand il est tubé : il s’agit de soutenir le tube parle haut, à l’aide de bretelles ou d’une ceinture solidementarc-boutée, à environ deux longueurs de mouton dufond du puits; ce mouton porte une anse carrée, et noncirculaire, à sa partie supérieure. On conçoit que si l’onattache l’armature de la corde au point milieu de l’anse,qui correspond au centre de gravité et au centre de fi-gure, le mouton frappe droit et ne forme qu’un trou égalau diamètre de l’instrument ou au diamètre intérieurdu tube; mais si l’on porte le point d’attache de la cordeà quelques centimètres du point milieu de l’anse, lecentre de gravité se déplace et la partie inférieure dumouton se porte à droite ou à gauche, position qui luipermet de gratter et d’user pour ainsi dire les parois dutrou avec sa couronne, en même temps qu’il en attaquele fond avec ses dents d’acier.

RAPPORT. 1.

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