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bon physicien et observateur distingué. Ce n’est pas cheznos cordonniers que nous irions chercher des physi-ciens : nous y trouverions plutôt des avocats ' et desmédecins, car les artisans aisés de nos pays n’ont pasencore à opter entre les écoles latines et les écoles in-dustrielles, quand ils veulent donner de l’éducation àleurs enfants.
Parmi les moyens d’obtenir une lumière éclatante,nous ne pouvons passer sous silence le procédé du capi-taine Drummond : il consiste à projeter des jets de gazhydrogène et oxygène sur de la chaux vive. Cettelumière était la plus vive que l’on connût avant lalumière produite par un courant de lluide galvaniquedirigé sur un charbon, dans le vide, charbon qui n’aug-mente ni ne diminue, quelles que soient l’intensité et ladurée de l’action. C’est à l’aide de la lumière Drummondque l’on éclaire le microscope de nuit auquel on a donnéle nom miseuphonique de microscope hydro-oxygène
joli, pour rétablir dans leur état primitif les plumes froissées; ilachetait les peaux d’oiseau avariées et leur rendait en quelquesminutes leur lustre et leur arrangement primitif. Il a , dit-on , en-richi les musées d’histoire naturelle d’une foule d’oiseaux qu’onétait accoutume à mettre au rebut. Ce secret nous a été confié etprouvé au meme instant, comme il suit ; chacun peut le répéter demême : prenez une plume neuve à écrire, froissez la barbe, pliezla nervure jusqu’à tenir le tout dans votre main fermée ; jetez cetteplume dans l’eau chaude et à l’instant le tout se redresse, s’ajusteet se remet dans son état naturel en quelques secousses ; laissezsécher, et votre plume est aussi bien peignée qu’elle l’était surl’oiseau vivant; il parait que l’eau chaude fait gonfler la matièrecornée et lui rend le ressort qu’elle avait perdu.
Les modistes peuvent profiter de celte invention pour les plumesde toilette.