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Tome second.
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compléter l'épuration et empêcher que le gaz ne pro-duise, en brûlant, du gaz sulfureux qui, mêlé à la va-peur d’eau, altère les couleurs soumises à son action.

« Ayant reconnu que tous les compteurs dont on sesert pour constater la consommation du gaz, sont sujetsà de nombreuses causes d’erreur, j’ai cherché un modede mesurage plus exact, en me servant de principesautres que ceux que l’on a mis à contribution jusqu’ici.Mon procédé est fondé sur celte considération, que legaz d’éclairage est saturé de vapeur d’eau à la tem-pérature à laquelle s’effectue sa combustion, en sortequ’on peut, en absorbant cette vapeur au moyen desubstances avides d’eau, telles que la chaux, la potasse,le chlorure de calcium, déterminer, par l’augmentationde poids de ces matières, la quantité de gaz consommé.En abandonnant la mesure des volumes pour recouriraux pesées, on suivrait la marche qui a été générale-ment adoptée en chimie, science à laquelle l’usage dela balance a rendu de si grands services en lui permet-tant de mettre plus de précision dans ses mesures. »

Nous pensons que la méthode exposée serait sujettesune infinité d’erreurs, à cause des variations de tempé-rature, qui influent sur la capacité des gaz pour la va-peur d’eau contenue dans les gazomètres et les tuyauxde conduite. Ce n’est point là un procédé manufactu-rier, c’est seulement, comme dirait un algébrisle, une-élégante formule de laboratoire.

Nous avions cru trouver la solution du mesureur degaz dans un appareil fermé par un diaphragme de soievernie, formant alternativement sac à droite et sac àgauche, selon que le gaz arrivait d’un côté ou de l'autrede la cloison; mais ayant appris que ÏM. Clegg travaillait