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Tome second.
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à Londres sur un principe analogue, sans beaucoup desuccès, nous avons jugé prudent de ne pas nous croireplus habile que lui.

Le plus simple des mesureurs serait un gazomètre enzinc, contenant un ou plusieurs mètres cubes, selon lesbecs employés.

Ce gazomètre, fermé par un piston hydraulique, estentouré d’une peau pleine d’huile qui presse très-her-métiquement et très-légèrement les parois du gazomè-tre, à l’aide d’un réservoir supérieur, de quelquespouces seulement, au-dessus du piston, ce piston sanstige est soulevé par une corde passant sur une poulie etmunie du contre-poids nécessaire. Cette espèce de gazo-mètre est employée dans les usines à gaz portatif. Uncompteur fermé adapté à ce petit gazomètre indiqueraitcombien de fois le piston a été soulevé, et par consé-quent le nombre de mesures à payer au bout du tri-mestre. Nous pensons que ce mode résoudrait complè-tement la question du tant pris tant payé, et termineraitles éternels différends entre le fabricant et le consom-mateur, parce que les bons comptes seuls font les bonsamis.

Chacun serait libre alors d’user, d’abuser ou d’écono-miser son gaz, et s’étudierait à le mieux brûler. Nousrenvoyons pour cela aux nouveaux essais de Itobisonsur la meilleure manière de brûler le gaz (1).

(1) On croit généralement que plus est facile l’accès de l’air dansune lampe à jet de gaz, plus grande aussi est la lumière émise ;mais il n’en est point ainsi. 11 y a au contraire une certaine pro-portion d’air nécessaire pour la parfaite combustion d’une quan-tité donnée de gaz. S'il passe dans la cheminée une quantité d’airexcédant celle proportion, l’étendue de la Ilammc est réduite, et