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Tome second.
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nienter. sa densité sans exciter de reconnaissance ; il, ya compensation, les autres éclairages n’ont pas cetavantage.

Le gaz, en sortant de la cornue, se rend directementau gazomètre en traversant un simple réfrigérant.

On voit que tout l’appareil se trouve infiniment sim-plifié, que les gazomètres même contenant un gaz deuxfois plus dense que celui de la houille peuvent être di-minués de moitié, ainsi que les tuyaux de conduite (1).

Gaz comprimé.

H est certain qu’on peut, par la compression, réduirele gaz à ne plus occuper qu’un vingtième ou un tren-tième de son volume ; il est certain que le gaz com-primé serait assez commode; mais ce procédé n’a pasencore pu passer à l’état manufacturier.

En 1833, l’ingénieur Alexandre Gordon nous faisait

(1) On demandera sans doute pourquoi Bruxelles n’a pas adoptécet éclairage qui a marché pendant deux ans à Anvers et dont lesbonnes qualités ont été reconnues; nous répondrons qu’une sociétécomposée des principaux capitalistes du pays avait été formée pourexploiter le gaz à l’eau en Belgique et en Allemagne , que les sta-tuts avaient été débattus, les contrats arrêtés et les millions trou-vés; on devait signer le tout un lundi, à 10 heures, chez le notaireBourdin ; mais à 8 heures est arrivée la catastrophe, à jamais dé-plorable, de la suspension de la banque de Belgique , et tous noscapitalistes ont été mis en fuite ; voilà un des nombreux bienfaitsqui sont résultés de cette fatale affaire qui vint ruiner toutes nosespérances de fortune industrielle.