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de la France , qui n’y rentrent ensuite qu’à la façon desémigrés, en se vengeant d’une ou d’autre manière.
Noavcnu fusil n veut.
Nous posons en fait qu’un coup de marteau de forge-ron frappé à tour de bras, équivaut à la force d’unecartouche, et voici comment nous le prouvons : Façon-nez un côté de marteau en cône dont l’extrémité soitarrondie comme une balle et frappez à toute volée surune barre de fer, vous y ferez une empreinte au moinségale à celle qu’y laisserait une balle de fer tirée à boutportant.
Cela posé, prenez un cylindre de G à 7 pouces de dia-mètre et d’environ un pied et demi de hauteur, placez àCentrée un piston en bois dur, garni d’un cuir, et frap-pez un grand coup de marteau pour enfoncer le pistonjusqu’au fond, d’où part un tube en connexion avec laculasse d’un fusil chargé à balle forcée.
Nous disons que cette balle sera lancée au moins aussiloin avec cet air comprimé qu’avec la poudre.
Nous disons au moins, parce que l’air se comprimantici successivement de plus en plus, poursuit la balled’une force progressive, tandis que la force de la poudreagit dans un sens inverse en diminuant d’intensité àmesure que la balle s’éloigne du tonnerre.
Nous pensons que jamais puissance ne pourrait èlreemployée plus logiquement pour la défense des places;
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