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Tome second.
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Nous espérons qu’il aura la modestie d’en écarterl’algèbre et de songer qu’il écrit pour un monde igno-rant.

Assez longtemps les savants ont correspondu entre euxpar-dessus la tête des travailleurs, au moyen des signescabalistiques de Geber ; il est temps de leur parler unidiome qu’ils comprennent; M. Péclet possède trop bienla langue sacrée des algébristes pour en avoir besoin,d’autant plus que, de l’avis de Francœur, on peut fortbien s’en passer dans la pratique.

( Iiauiti ïo communal economique.

Chauffer une ville avec un foyer commun, n’est pasune entreprise plus impraticable que de l’éclairer.

Nous ajouterons qu’en chauffant le public par lemoyen dont nous allons parler, l’économie serait infini-ment supérieure à celle que l’on obtient dans la substitu-tion du gaz à l’huile, parce que cette économie porteraitsur un grand nombre de points.

Il s’agirait, comme nous l’avons déjà dit dans une noteprécédente, de substituer le gaz hydrogène non carbonéaux divers chauffages ordinaires; ce procédé devait na-turellement dériver de notre découverte du gaz à l’eau,gaz obtenu à Ilots par la décomposition du protoxyded’hydrogène, à l’aide du charbon contenu dans des cor-nues incandescentes. Un kilogramme d’eau décomposéepar ce procédé, peut donner plus de cent pieds cubes de