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Tome second.
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L'Ami de l'Ordre.

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On sait l’opinion de Vdmi de l’Ordre an sujet de ce rapport. Nousl’avons plusieurs fois manifestée : en revenant sur ce sujet nous cour-rions risque de tomber dans des redites ; nous préférons extraire iciun passage du compte rendu qu’en a fait un de nos confrères dont lesopinions sont diamétralement opposées aux nftlres, mais chez lequelnous aurons à reconnaître autant de loyauté que d’impartialité, qualitéstrop rares dans la presse pour qu’on ne s’empresse pas de les signalerlà où on a le bonheur de les rencontrer. Voici comme s’exprime leFranchim ontois .

u L’œuvre de M. Jobard ne peut encore être aujourd’hui connue quedes hautes capacités; mais elle ne tardera pas à être consultée par lesindustriels de tous rangs, et par le simple ouvrier lui-même, auquel ellepeut donner d’utiles renseignements et procurer beaucoup de ressour-ces Nous ne serions pas même grandement étonné de le rencontrer unjour dans quelque boudoir, malgré son titre rebutant; car il ne fautpas croire que ce gros volume soit une simple nomenclature demachines, d’outils, de fabricats, de brevets, de perfectionnements, etc.,saupoudrée d’une sèche technologie : Tout cela s’y trouve à la vérité ;mais ouvrez ce volume, vous qui chaque matin contemplez avec co-quetterie vos mains blanches et vos doigts effilés, et vous quitterez avecpeine ce3 pages qui ne vous parleront cependant que de hauts four-neaux, métallurgie, vastes ateliers, et de bien d’autres choses dont lenom seul, en ce moment, vous ferait trembler ; vous ne fermerez cepremier volume, j’en suis sûr, qu’avec une bonne dose d’instructionque vous y aurez puisée sur mille objets cl sur mille travaux qui seproduisent et s’exécutent dans les ateliers que l’on a chaque jour sousles yeux, mais qui ne confient leurs secrets qu’à ceux qui les leur arra-chent. Comment donc , direz-vous, donner tant d’attraits à une ma-tière aussi aride de sa nature? Là est le secret de M Jobard.

» Son livre a un double mérite : pour les industriels, celui de lascience; pour les gens du monde, celui que Michel Chevalier lui atrouvé, dans les détails historiques dont les observations de M. Jobardsont mêlées, cl dans les notions scientifiques, mises à la portée de tous,dont il les a, avec bonheur, assaisonnées. »

Pour mettre le lecteur à même de reconnaître tout le mérite et toutela justesse de cette appréciation, nous reproduirons en entier l’intro-duction que M. Jobard a placée en tête de son travail; on retrouve

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