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Tome second.
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dans ce morceau toutes les qualités distinguées de l’écrivain. Que siquelquespersonnes seconlrislaienld’une espèce d’ironie amère qui percedans cet écrit, nous leur rappellerions que l’auteur est un des hommesdont les intentions pures ont été le plus méconnues, qui a eu le plus àsouffrir de l’envie et des attaques vénéneuses de l’ignorance ou de lamédiocrité jalouse, et qu’aujourd'hui encore on essaie de déprécieren lui opposant pour concurrents à une place qu’il désire, et où il estcapable de rendre de grands services, des gens qui ne possèdent niscience, ni spécialité. On doit l’avouer, il y a bien là de quoi, donner unpeu d’aigreur au meilleur caractère, et l’auteur est bien excusabled’avoir quelquefois cédé à un sentiment de dignité blessée.

Le Nouvelliste, 16 janvier.

En jugeant des parties que nous connaissons le moins bien par cellesque nous connaissons plus spécialement, nous reconnaîtrions au rap-port de M. Jobard un haut mérite. Autant il nous a paru curieux etentraînant, autant nous l’avons trouvé instructif et utile. C’est unvrai service rendu à l’industrie belge que la publication de ce rap-port. Les vues de M. Jobard sont justes et sûres, son appréciationclaire et réfléchie...

Journal du commerce (d’Anvers).

Une publication très-remarquable vient d’être faite à Bruxelles . C’estle premier volume du rapport de M. Jobard sur l’exposition des pro-duits de l’industrie française de 1839. 11 ne s’agit point ici d’une simpledescription de produits industriels ; c’est en quelque sorte l’histoire dechaque industrie ; c’est un véritable cours de technologie riche defaits, d’observations, et de procédés nouveaux. Il y a dans cette œuvre,unique en son genre, de l’instruction pour tout le monde, depuis'l’homme d’État et le fabricant, jusqu’à l’homme du monde et à l’ouvrier.Nous croyons fermement qu’il n’existe en Europe que te seul M. Jo-bard capable d’avoir entrepns cette tâche et de la remplir avec cettedistinction. Nous croyons aussi que le gouvernement qui oublieraitde pareils services et une si haute capacité, montrerait peu de sympa-thie pour la grande cause du travail et de l’industrie.

RAPPORT. 2.

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