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dans l’air qu’une existence momentanée, à cause de leur solubilitédans l’eau, et une foule d’autres substances accidentelles.
On peut encore analyser l’air au moyen de la combustion del’hydrogène dans Veudiomètrede Volta, comme l’ont fait MM. Eig. 4.
de Ilumbolt et Gay-Lussac. Lafigure 4 représente cet appa-reil; voici comme on opère.
On prend un cudiomètre à eauou à mercure, on y introduitune certaine quantité d’air etun excès de gaz hydrogène ; onfait passer une étincelle élec-trique à travers le mélange quidétonne, on mesure le résidu :en retranchant celui-ci du vo-lume du mélange, on en conclutl’absorption, et cette absorp-tion, divisée par 3, donne pourquotient la quantité d’oxygènequi, retranchée elle-même duvolume d’air, donne la quan-tité d’azote.
Sur un nouveau moyen eudiométrique, par il/. Dupasquier. —Généralement, dit M. Dupasquier, on ne pratiquel’eudiométriequ’avec l’hydrogène ou le phosphore; mais l’opération eudiomé-trique par l’hydrogène, opération qui est la plusTxacte de toutes,ne peut être faite convenablement que dans un laboratoire de chi-mie ; mais celle par la combustion lente du phosphore, qui est plusfacile et praticable partout, peut entraîner des erreurs assez gra-ves, etdcmande d’ailleurs un temps assez long pour être pratiquée.
Ces considérations ont engagé M. Dupasquier à tirer parti de lapropriété que possède l’hydrate de protoxyde de fer, d’absorbertrès-activement l’oxygène, pour l’appliquer à l’analyse de l’air.Comme on ne peut conserver l’hydrate ferreux, il l’obtient pendantl’opération eudiométrique elle-même, par la réaction de la po-tasse sur le sulfate de protoxyde de fer.
La manière de procéder à cette analyse est prompte, et les ré-sultats qu’elle donne sont très-exacts ; elle offre d’ailleurs l’avan-tage de pouvoir doser, dans la même opération, l’acide carboni-que anormal, de l’air qu’on soumet à l’analyse.
L’appareil dont M. Dupasquier se sert pour cette analyse, esttout simplement un tube gradué eu 100 parties, mais auquel il a
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