Buch 
Chimie / A. Bouchardat
Entstehung
Seite
90
JPEG-Download
 

90 CHIMIE.

Eprouvette contenant du mercure et servant de soupape de sûreté pourl’issue des gaz lorsque la pression est trop grande dans l'appareil; —T*, Tube en U contenant des fragments de verre humectés de nitratede plomb; —T 2 , Tubes en U contenant des fragments de verre humec-tés de sulfate d’argent; — T 3 , Tubes en U contenant dans la premièrebranche de la ponce humectée de potasse et dans la seconde des frag-ments de potasse solide ordinaire;— T*T 4 , Potasse rongie en frag-ments ; — T 5 T 5 , Ponce en fragments grossiers saupoudrée d’acide phos-phorique anhydre. Ces tubes sont entourés d’un mélange réfrigérant.— T 5 , Tube témoin contenant de la ponce cl de l’acide phosphoriqueanhydre ; — B, Ballon en verre dur destiné à la réduction de l’ozydede cuivre : Ce ballon est terminé par un long col effilé ; il est garnid’un robinet r à l’une de ses extrémités, la pointe recourbée pénètredans l’intérieur du tube II, La jonction entre l’appareil B et le tube IIa lieu au moyen d'un tuyau de caoul-chouc ; — L, Lampe à alcool àdouble courant et contenant de l’eau dans l’espace annulaire ; — Br,Ballon destiné à recevoir l’eau qui s’écoule à l’état liquide : son col Icontient des fragments de chlorure de calcium ; — T 7 , Tube en U conte-nant de la potasse rougie ; — T 8 , Tube en U contenant de l’acide phos.phorique anhydre, ce tube est entouré d’un mélange réfrigérant;—T s , Tube témoin à acide phosphorique anhydre ; — T’°, Tube à acidephosphorique anhydre non taré et servant seulement à préserver le té-moin du contact de l’air humide ; — A r, Éprouvette contenant del’acide sulfurique à travers lequel se dégage l’hydrogène en excès; —CC, Coiffes en caout-chouc.

née entière, sans que le ballon s’altère dans sa forme ni mêmedans l’éclat de sa surface. J’ai employé pour le chauffer des lam-pes à alcool à double courant d’air, d’une construction nouvelle,où je maintiens l’alcool à une température basse au moyen d’uneenveloppe d’eau. Les ballons étaient assez bien recuits pour ré-sister à tous les changements de température, assez durs poursupporter une chaleur rouge prolongée sans perdre leur brillant,et munis d’une pointe longue d’un mètre où s’opéraient le refroi-dissement et la condensation de la vapeur aqueuse formée.

» L’oxyde de cuivre étant introduit dans le ballon , on ajustesur le petit col un robinet, et l’on ferme le côté opposé au moyeud’un dé en caout-chouc. Après s’être assuré que le système gardele vide, on dirige dans la boule un courant d’air desséché parl’acide sulfurique, et l’on chauffe la boule au rouge. Lorsqu’ona fait passer ainsi 15 ou 20 litres d’air, on retire la lampe eton laisse refroidir l’appareil pendant qu’il y circule encore 15ou 20 litres d’air bien sec.

» Toute humidité accidentelle étant ainsi écartée, le ballonétant parfaitement refroidi, on-v fait le vide et on le pesé. I e