ANALYSE ÉLÉMENTAIRE. 301
les jointures étant exactement fermées à l’aide, de petits tubes decaout-chouc, on fait le vide, à l’aide de la pompe, jusqu’à ce quele mercure se soit élevé dans le tube jusqu’à 75 centimètres, etqu’il s’y soit maintenu ; alors on chauffe peu à peu le tube deverre, en agissant comme nous l’avons dit pour l’expérience pré-cédente. On brûle encore la matière au moyen de bioxyde decuivre; les gaz se rendent dans la cloche graduée en déplaçant lemercure. Lorsque l’expérience est terminée, ce qui se reconnaîtfacilement à ce qu’il 11 e se dégage plus de gaz , on note exactementle volume du mélange gazeux , ainsi que la pression atmosphé-rique: on introduit une solution de potasse dans la cloche, etaussitôt il y a absorption ; l’acide carbonique qui s’y trouve s’étan timmédiatement combiné avec la potasse, le résidu gazeux estl’azote, dont le volume est déterminé avec exactitude. La tem-pérature et la pression étant connues , on arrivera facilement aupoids au moyen d’une simple proportion.
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On peut encore déterminer la proportion d’azote contenue,dans une matière organique, à l’aide du même appareil, maisdont la pompe aspirante a été enlevée. Avant de mettre le mélangedelà matière à analyser et de l’oxvdc de cuivre dans le tube àanalyse, on place au fond de petits morceaux de carbonate de plomb,puis au-dessus du verre pilé, puis une nouvelle quantité de
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