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Deuxième partie.
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ESCALIERS.

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accuser au dehors, et à en tirer parti pour rompre d’une manière rationnellela trop grande uniformité de l’extérieur. Cette solution a été adoptée d’ail-leurs avec succès dans des édifices de bien autre importance que des casernes ;on la trouve dans plusieurs des beaux palais de l’Italie , et elle se lisait surla façade du Louvre tournée vers les Tuileries, de chaque côté du pavillonde l’Horloge , avant l’exécution des importants travaux dont ce monumentvient d’être l’objet.

Lorsqu’un édifice se compose de plusieurs ailes se rattachant les unes auxautres, les points de croisement sont des endroits très-convenables pour l’éta-blissement de grands escaliers, et il y a surtout avantage à leur donner cettedestination toutes les fois qu’ils ne peuvent être éclairés que par leur partiesupérieure. Ce mode d’éclairage est plus admissible en effet pour un escalier quepour les autres parties de nos constructions, sauf dans quelques cas excep-tionnels, comme lorsqu’il s’agit de salles destinées à des expositions detableaux. L’escalier ainsi placé doit être disposé de telle sorte que son paliersupérieur conduise aussi directement que possible dans chacune des ailes.Si elles étaient au nombre de quatre, se croisant à angles droits, ce palierdevrait se retourner à droite et à gauche, afin de conduire dans celle qu’iln’atteindrait pas sans cela.

Ainsi, chacun des grands escaliers du Louvre situés aux extrémités de lacolonnade, dont l’un est représenté par la fig. 5 de la pl. \\, est établi aupoint d’intersection des deux ailes, et son palier supérieur donne, en A,directement entrée sous la colonnade; en B, dans les salles situées en arrière;et, en C, dans celles de l’aile en retour d’équerre sur la cour. Il aurait puoffrir encore un dégagement direct, en D, si cette dernière aile avait étépoursuivie de l’autre côté de la cage. Mais il est à remarquer que l’escalier,n’étant plus éclairé alors que par les deux fenêtres ouvertes sur l’un de sespetits côtés, n’eût pas reçu une suffisante quantité de lumière, et qu’il eûtété nécessaire de compléter l’éclairage au moyen d’une ouverture pratiquée ausommet de la voûte.

Dans plusieurs palais d’Italie , où la cour est entourée de portiques super-posés, l’escalier principal occupe un des angles, et débouche ainsi à chaqueetage au point d’intersection de deux galeries. L’ancien escalier de l’hôtelde ville de Paris , marqué \\ sur la planche 52, est placé de cette manière.

La figure 6 de la planche \\ donne le plan d’un escalier circulaire, sur

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