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Deuxième partie.
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TUA 1TÉ D’AUCUiTEG'i'UUE.

lequel nous reviendrons tout à l’heure, qui , établi à l’inter sec lion de troisailes de bâtiment, les dessert toutes trois et pourrait remplir le même office-pour une quatrième. Ce plan est pris à deux hauteurs différentes.

Quelquefois, comme dans les théâtres (pl. 60 et 62) ou à l’hôtel de villede Paris (pl. 52 et 55), deux grands escaliers s’ouvrent au rez-de-chaussée-aux. extrémités du vestibule, et aboutissent au-dessus, soit dans un mêmevestibule, soit en deux points opposés, de manière à desservir deux partiesdistinctes de l’édifice.

La figure 5 de la planche \ \, empruntée à Palladio, montre comment onpeut faciliter les communications en accolant deux escaliers et leur donnantun palier intermédiaire commun. Ces escaliers ont leur point de départ, l’unen À, l’autre en A', et le palier, placé à mi-hauteur de l’étage, est en C.On voit qu’on peut partir indifféremment de A ou de À' pour se rendre soiten B, soit en B', et réciproquement.

Une disposition analogue, mais traitée avec plus d’ampleur, s’observaitdans le bel escalier du musée du Louvre, qui vient de disparaître par suitedes grands travaux exécutés dans ce palais, et dont la figure 4 de la mêmeplanche représente le plan pi’is en dessus. Le point de départ est en A aurez-de-chaussée, et les points d’arrivée au premier étage sont en A et B; C estun palier intermédiaire.

On peut encore établir dans une même cage deux ou plusieurs escalierssuperposés; il suffit que leurs points de départ soient assez éloignés pourqu’il y ait une hauteur convenable entre deux rampes consécutives. Lafigure 6, par exemple, comprend deux escaliers, dont les points de départsont en A et en A', et qui, après une révolution complète, viennent aboutiren face, l’un de l’aile B, l’autre de l’aile B'. Une galerie, circulant autour dela cage, établit une relation entre ces deux parties de l’édifice, qui se trou-veraient sans cela complètement séparées par l’escalier.

Ces galeries, qui entourent un escalier à sa partie supérieure, n’ont passeulement le mérite de faciliter la circulation et de multiplier les dégage-ments; elles ont encore celui de produire un excellent effet, quand ellessont convenablement traitées, d’introduire de la variété dans la composition,d’offrir d’agréables points de vue, et de bien rattacher l’escalier à l’intérieurde l’édifice. Elles ne régnent quelquefois que sur les deux côtés qui rejoi-gnent le palier. Quelquefois aussi il n’y en a qu’une, et elle occupe le côté