CHAUFFAGE.
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On peut résumer, ainsi qu’il suit, ce qui vient d’être dit sur les différentsappareils de chauffage.
Les cheminées sont les appareils de chauffage les plus agréables et les plusconvenables pour nos habitations ; ces appareils sont moins économiques queles autres, parce qu’ils n’utilisent qu’une faible partie de la chaleur pro-duite, et consomment une quantité considérable d’air déjà chauffé; maison diminue cet inconvénient en adoptant les dispositions que nous avonsindiquées, et il est racheté d’ailleurs par la salubrité qui résulte de l’énormeventilation produite.
Les poêles bien disposés chauffent avec beaucoup d’économie de combus-tible, et sont très-convenablement placés dans les vestibules et dans les anti-chambres, d’où l’air chaud se répand dans les autres pièces, soit par lesportes, quand elles s’ouvrent, soit par des bouches de ventilation, quandles cheminées sont dépourvues de ventouses.
Les calorifères constituent le meilleur mode de chauffage, et souvent leseul admissible pour les édifices publics, les grands établissements et les vastesateliers qui réunissent, de nombreux ouvriers. On peut donner la préférenceaux calorifères à air chaud, quand il importe de réduire les frais de premierétablissement, et quand les pièces à chauffer sont peu nombreuses et très-rapprochées. Les calorifères à eau chaude paraissent convenir surtout auxédifices qui n’obligent pas à un trop grand développement de tuyaux; ilspermettent de régler la température avec beaucoup de précision, et ils assurentune grande économie de combustible. Enfin les calorifères à eau chaufféepar la vapeur présentent à peu près les mêmes avantages que les précédents,et ont surtout la faculté de porter rapidement la chaleur à de grandes dis-tances, et de pouvoir chauffer les plus vastes établissements avec un seul foyer.
Le mode de distribution de l’air chaud n’est pas indifférent, et il doit varieravec la destination des salles.
Dans les habitations particulières, il convient de placer les bouches dechaleur, soit au niveau du sol, soit à un mètre environ de hauteur, afin qu’onpuisse s’y chauffer les pieds ou les mains, et qu’elles soient faciles à manoeu-vrer. L’air chaud s’élève pendant que l’air refroidi et vicié par la respira-tion s’abaisse, et est entraîné par l’appareil de chauffage. Une salle à mangerdevrait être toujours chauffée par un calorifère ou par un poêle en terrecuite placé dans une pièce voisine, parce que la chaleur doit y être unifor-
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