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Deuxième partie.
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TEMPLES .

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Le pseudopériptère était un temple dans lequel les murs latéraux et le murpostérieur du naos venaient s’appuyer contre les colonnes du portique, qui yétaient engagées sur le tiers environ de leur diamètre. Le temple de Nîmes ,connu sous le nom de Maison carrée , est un pseudopériptère; tel est encorele temple de la Fortune Virile, à Rome , qui est représenté sur la planche 21de notre première partie.

Le diptère présentait un double portique sur chacune de ses quatre faces.Vitruve en cite deux exemples : le temple de Quirinus, à Rome , et le célèbretemple de Diane, à Éphèse .

Le pseudodiptère était un diptère dans le portique duquel on avait sup-primé la rangée intérieure de colonnes, de sorte que ce portique avaitdeux entre-colonnements plus un diamètre de colonne en profondeur. Lemême auteur nous apprend que cette disposition avait été imaginée par ïïer-mogène Alabande, pour un temple de Diane construit à Magnésie, et qu’untemple d’Apollon, dans la même ville, en offrait un autre exemple. Le pseu-dodiptère présentait de grandes difficultés d’exécution, à raison de la grandedistance qui séparait les colonnes du mur.

Ainsi qu’on l’a dit plus haut, quelques naos n’étaient pas entièrement cou-verts. Ils constituaient une espèce particulière de temples qu’on appelait tem-ples hypèthres. Le Parthénon était un hypèthre; il est probable que le templede Neptune, à Pæstum, appartenait également à cette catégorie. Vitruve dit queles temples élevés à Jupiter, à la Foudre, au Ciel, au Soleil, à la Lune ,doivent être hypèthres.

Quelques temples étaient circulaires : tels étaient ceux de Vesta, dont l’unest représenté sur la planche 25 de notre première partie. On voit à Pouz-zoles, près de Naples , les ruines d’une colonnade circulaire qui n’a dûsupporter aucune couverture ; elle formait ce que Vitruve appelle un templemonoptère.

On trouvait enfin, en Grèce et à Rome , des temples à périboles, c’est-à-dire placés dans une enceinte entourée de portiques. Cette disposition rap-pelait celle des temples primitifs, qui consistaient simplement en un espaceconsacré, au milieu duquel était établi l’autel des sacrifices. Le naos, Yœdes,la demeure du Dieu , ne paraît être arrivée que plus tard, pour devenirensuite 1 objet principal. Le temple de Jupiter Olympien, à Athènes , avaitun péribole de quatre stades de développement; celui de Vénus et Rome ,

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