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Deuxième partie.
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ÉCOLES.

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Enfin, dans de vastes amphithéâtres tels que Eee'E', Fff'F, pouvant contenirl’un quatre cents, l’autre sixcent-cinquante auditeurs, les conditions d’op-tique et d’acoustique prennent une telle importance, qu’il importe de leur don-ner pleine satisfaction. Il convient donc alors de suivre exactement les courbesdéduites de l’expérience. La paroi circulaire pourra se prolonger jusqu’au murcontre lequel est adossé le tableau ou la chaire ; mais il y aura généralementavantage à briser ce dernier à une certaine distance de chaque côté de l’axe,de manière que les rayons visuels partis des extrémités des gradins nefassent pas un angle inférieur à 50° avec le plan du tableau. Cette dispo-tion a d’ailleurs le mérite de réduire, comme la précédente, le volume d’airque la voix du professeur doit mettre en vibration.

Lorsque la chaire est élevée à une certaine hauteur au-dessus du pre-mier rang de banquettes, comme on le remarque dans l’un des amphithéâtresde l’école de droit de Paris , les places les plus favorables sont autrementsituées, et les élèves ne se distribuent plus en effet dans l’ordre que nous avonsindiqué. Le centre des cercles successifs d’occupation se relève, et vient seplacer à peu près à hauteur du professeur, d’où résulte que, pour un mêmenombre d’élèves, l’amphithéâtre doit être plus allongé dans la direction de l’axeque ne l’indiquent nos dessins. Cette disposition est favorable à la surveillancedu professeur et à l’audition de ses paroles, mais elle n’est admissible quepour les cours exclusivement oraux; elle serait vicieuse s’il y avait à écriresur un tableau ou à mettre des objets sous les yeux des élèves.

Les banquettes de quelques amphithéâtres, construits dans ces dernièresannées, ont été établies suivant un plan fortement incliné sur l’horizon. Cesystème paraît mauvais. La voix du professeur vient se briser contre les ban-quettes qu’elle rencontre à peu de distance, lui est plus ou moins renvoyée,et se trouve perdue pour les auditeurs placés au-dessus, à moins que l’orateurn’ait soin de relever la tête en parlant, de manière à diriger les sons paral-lèlement au plan incliné des banquettes, ce qui lui est une fatigue ainsi qu’unsujet de préoccupation, et lui donne une allure peu convenable. En outre,les élèves qui occupent la partie supérieure de la salle sont plongés dansun air chaud et vicié, pour peu que la ventilation ne soit pas très-éner-gique, et ils ont beaucoup de peine à résister au sommeil. Il est à remar-quer d’ailleurs que cette disposition est sans grand avantage, en ce qui con-cerne la facilité avec laquelle ils peuvent apercevoir la chaire ou le tableau;