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Deuxième partie.
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ÉCOLES.

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il convient de les éclairer sur deux faces opposées, afin que le jour y soittoujours suffisant, et qu’on puisse les assainir par d’énergiques ventilations.La chaire du maître s’adosse contre un des murs de refend. Il y aurait avantageà la placer entre deux fenêtres, si la salle n’était éclairée que d’un côté.

Une salle d’étude doit présenter une capacité de 12 mètres cubes environpar élève, quand aucune disposition n’a été prise pour y assurer le renou-vellement do l’air. Ce serait insuffisant si la durée d’une étude dépassaittrois heures, et si les portes n’étaient fréquemment ouvertes par les élèvesallant et venant.

Des casiers sont habituellement adossés contre les parois. Il convient de lespeindre à l’huile en couleur foncée, ainsi que le mur jusqu’à hauteur de leurcouronnement.

Réfectoires et cuisines. Les réfectoires doivent être placés près des cuisines,mais avec de telles dispositions qu’il ne puisse y avoir communication demauvaises odeurs. Ce sont les salles pour lesquelles il est le plus essentield’avoir de larges fenêtres sur deux faces opposées. Il faudrait même que depetites ouvertures, qu’on fermerait habituellement par des volets, fussent éta-blies au-dessous de ces fenêtres, à peu près au niveau du sol, afin que rienn’échappât aux courants d’air qu’il convient d’établir immédiatement aprèschaque repas. On sait quelle est l’odeur nauséabonde que les matières sus-ceptibles de putréfaction, incessamment répandues sur le sol, développentdans la plupart des réfectoires de nos établissements d’instruction publique.

Des carreaux vernissés paraissent être le meilleur mode de dallage à adopterpour ces salles, parce qu’aucune autre matière n’est moins susceptible des’imprégner.

Les cuisines doivent être établies à l’une des extrémités de l’établissement,être vastes et aérées, et être disposées de manière à pouvoir être tenuesavec la plus grande propreté. Une cour spéciale leur est indispensable.

Dortoirs. L’éclairage sur deux faces opposées convient également très-bienpour les dortoirs; mais il se concilie difficilement avec les exigences impé-rieuses d’une bonne surveillance. Les fenêtres sont en effet percées habi-tuellement, et avec raison, sur les longs côtés de la salle, et la surveillanceextérieure ne peut s’exercer que par les deux extrémités, lesquelles sont sou-vent trop éloignées pour qu’elle puisse être aussi efficace qu’il est désirable.Une disposition paraît répondre à toutes les convenances. Elle consiste à