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Deuxième partie.
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HOPITAUX.

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n’envisageant d’abord la question que dans ce qu’elle a de plus général; lesdétails viendront ensuite.

La forme rayonnante ou panoptique a été préconisée pour ceux de cesétablissements qui sont exécutés sur une grande échelle. Mais elle ne leurconvient pas aussi bien qu’aux prisons, par plusieurs motifs : la surveillanceà exercer n’est pas de même nature, la plupart des salles de malades reçoi-vent nécessairement une exposition peu favorable, l’air se renouvelle diffi-cilement au sommet des cours triangulaires qui séparent les salles, et quel-ques-unes de ces cours ne sont presque jamais assainies par les rayonssolaires dans une partie de leur étendue. Les formes carrées ou rectangu-laires et la forme de croix présentent des inconvénients analogues, à desdegrés plus ou moins prononcés, et bien que plusieurs hôpitaux très-im-portants aient été ainsi disposés, notamment en Italie , on peut dire qu’ilfaut éviter les petites cours entourées de bâtiments, surtout dans les climatsoù l’humidité est le plus à craindre. Mais le rectangle devient très-conve-nable, s’il est ouvert à l’une de ses extrémités, ou n’est fermé que par desconstructions peu élevées, et si sa largeur est telle que l’une des ailes nemette pas l’autre dans l’ombre. Ainsi, que les deux longs côtés, qui serontoccupés par les salles de malades, soient exposés nord et sud, que la grandecour soit close à l’ouest par le corps de logis destiné aux dépendances, etqu’elle ne soit limitée du côté du levant que par un mur de clôture ou unbâtiment bas, et l’on aura une disposition générale très-satisfaisante. Tou-tefois, si l’hôpital était considérable, la forme d’un II aurait quelque chosede plus rationnel, en ce qu’elle assure aux services généraux une positionplus centrale. Dans ce cas, chaque aile serait divisée en deux parties égalespar un grand escalier placé dans l’axe de la transversale, et serait desservieen outre par de petits escaliers de service établis à ses extrémités. Le seulinconvénient est que l’une des cours serait ouverte à l’ouest; mais les cir-constances locales peuvent fournir un abri de ce côté, et, à leur défaut,les constructions accessoires qu’exige tout grand établissement devraient êtredisposées de manière à remédier au mal, sinon complètement, du moins enpartie. L’hôpital de la marine, à Rochefort, présente un plan de ce genre.

Plusieurs grands hôpitaux ont été disposés dans un tout autre système,lequel consiste à distribuer les salles de malades dans des pavillons isolés,mais reliés les uns aux autres et aux dépendances par des portiques ou de