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Deuxième partie.
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IM TRAITÉ D’ARCHITECTURE.

et de l’accrocher* de manier^ % faciliter le dépècement. Des robinets convena-blement distribués fournissent l’eau nécessaire aux opérations, et permettentd’abondants lavages.

Le type adopté pour les abattoirs de Paris consiste en une cour carrée,limitée littéralement par les échaudoirs sur le périmètre de l’établissement.Les écuries, triperies, fonderies de suif et hangars sont distribués, et lespavillons d’administration sont placés à l’entrée.

Il est évident.que des édifices de ce genre ne comportent aucun luxe de dé-coration; tout "Ce qu’on peut leur demander est une disposition simple etrationnelle, et un système de construction à la fois solide et économique.

Les abattoirs de Paris peuvent être cités comme des modèles, sous tous les

rapports (I).

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t X. GARES DE CHEMINS HE FER.

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L’établissement des chemins de fer a donné naissance à un grand nombred’édifices, d’une nature toute spéciale. Ce sont les grandes gares et les stationsde voyageurs, les gares de marchandises, les ateliers de construction et d’en-tretien, les remises de locomotives, celles des voitures de diverses espèces,les salles de restaurants, les'’magasins, les logements d’employés, etc. Quel-ques-unes de ces constructions exigent et ont reçu de grands développements;d’autres se recommandent par leur multiplicité; toutes importent à la régu-larité de l’exploitation, au bièn-être des voyageurs ou des agents des cheminsde fer, et aux intérêts de la compagnie concessionnaire ; elles présentent enfinun mérite rare dansmotre vieille société : celui de la nouveauté. Tandis que nosautres édifices ont été l’objet de longues élaborations, ne se distinguent quepar des nuances de ceux qui les ont précédés, appartiennent aussi bien aupassé qu’au présent, ceux dont il s’agit ont été entièrement créés, impro-visés pourrait-on dire, par notre génération, sont un produit spontané d’unedes plus admirables inventions de l’époque, et sont appelés à satisfaire à desexigences dont nos pères ne se doutaient point. Cette indépendance que nous

(1) Le lecteur qui désirerait de plus amples renseignements à ce sujet, consultera avec fruit l’ouvrageintitulé : Éludes relatives à l'art de la construction, par L. Bruyère, [inspecteur général des ponts etchaussées, directeur des travaux publics de Paris .