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Résolution des quatre principaux problèmes d'architecture / par M. François Blondel...
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74 POBLEME QJJ ATRIËME

poids, Sc résister à la violence des coups du dehors, ne marchoient pas entre ellesavec les mesines proportions que les Gravitez des mesmes Solides : Lc que celles-cy s’augmentant en la raison, Sc à mesure que les corps peíàns d’une mesme matières’agrandissent-, la résistance au contraire suivoic une bien moindre proportion, Scelle se trouvoit beaucoup affoiblie dans les grands corps, Sc bien moins capablede soutenir des efforts, qu'elle n'estoit à proportion dans les moindres.

Je serois trop long , si je voulois vous raconter tout ce qu'il a admirablement écritfur cette matière : auffi je me contenteray de vous rapporter ce qui fait à monsujet, & vous dire premièrement- Que supposant, par exemple, un Cylindre attachéen haut par un de íès bouts, Sc un poids pendant à l'autre, qui soit petit à petit aug-menté de telle sorte qu’il devienne à la fin affez fort pour rompre le Cylindre: Cepoids que j’ay supposé le plus grand de tous ceux que le Cylindre puisse soutenir

A. fans se rompre , joint au propre poids du Cylindre , s’appelle par M. Galilée, Lamesure de la résistance absolue de ce Cylindre , laquelle consiste en la ténacité Sc atta-chement des parties contenues dans les surfaces qui se doivent séparer lune de l’au-tre par la rupture, Sc en l’effort que chacune fait en particulier pour demeurerliée Sc adhérente à ses voisines.

En fuite il dit, que si un Cylindre ou Prisme est fiché par un bout perpendiculai-rement dans une muraille qui soit à plomb , Sc qu’à son autre bout on attache leplus grand poids qu’il puisse soutenir fans se rompre, ( faisant abstraction de la pro-

B. pre Gravité du Cylindre) ce poids s’appelle, La mesure du moment de la résistance duCylindre en cette position -, Sc la résistance absolue est à ce moment de la résistance,comme la longueur du Cylindre est à la moitié du diamètre de la base.

Fig. i 4 . De plus , pour démontrer que les momens de la résistance des Prismes ou Cylin-Tab.s. j res (j e mesme longueur Sc de differente grosseur, comme A & B, fichez , commeil a esté dit cy-deffus, dans une muraille, sont entre eux comme les Cubes des dia-

C métrés de leurs bases C D, EF, il se sert de ces mots : Imperò che se confideriamol’assoluta èsemplice resflenga che rifeede nelle hast , cioè ne i cerchi EF , C D-, ail'esserestrap-pati sacendogli forga col'tirargli per dritto , nò è dubbio che la resflenga del Qilindro B ètanto maggiore che quella del Cilindro A , quanta il cerchi o E F è maggiore del C D , perchetanto piu sono le sbre , i slamenti ò le parti tenaci che tengono vnite le parti de i solidi.M à se confideriamo che nel sar forga per trauerso ci seruiamo di due leue , delle quali leparti ò diflange doue s applicano le forge sono le linee D G, FIL ; / soflegni sono ne i puntiD F : Mà le altre parti ò diflange doue son poste le resftenge , sono i semidiametri de i cerchiD C, EF-, perche i filamenti stars per tutte le superscie de i cerchi , è corne se tutti s ridussero ne i centri. Consderando , dico , tali leue , intenderemo la resflenga nel centro deUa baseE F contro aUa forga di H , ester e tanto maggiore délia resflenga délia base C D contro allasorga posta in G , ( è sono le forge in Ç ò* H di leue eguali DG , F H ) quant o il semi-diametro FE è maggiore del semidiametro D C : Cresce dunque la resstenga ail' estere rotta nelCilindro B sopra la resstenga nel Cilindro A , secondo amendiie le proportions de i cerchi E F ,D C è de i lor semidiametri , &c. c’est à dire , en raison triplée des diamètres.

Ce que j’ay bien voulu vous rapporter tout au long , pour faire voir que M. Ga-lilée a toujours considéré dans les momens de la résistance des Solides, Sc les par-ties contenues dans les surfaces qui doivent estre séparées, Sc la distance de leuraction -, ne voulant pas m’arrester présentement à vous expliquer à fonds cette pro-position , qui prise en un sens Sc crûëment , est paralogistique ; me réservant àvous en entretenir plus au long une autrefois, damant plus volontiers , que cetteréflexion ne fait rien du tout à nostre sujet.

Monsieur Galilée rapporte par après quantité de merveilleuses propriétez des Cy-lindres de toutes sortes de grosseur Sc de longueur, égaux Sc inégaux, semblablesSc dissemblables-, Sc toujours dans la mesme hypothèse, qu’ils soient attachez par unbout à un mur , & que 1 autre s’étende librement en lair, fans estre soutenu d’au-cune chose.

A prés