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Leçons de géometrie analytique, comprenant la trigonométrie rectiligne et sphérique, les lignes et les surfaces des deux premiers ordres / par Lefébure de Fourcy
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za x, quil faudrait conserver. 11 serait facile de multiplierles exemples, mais ce qui précède suffit pour faire pressentir lim-portance de la règle suivante, établie par Descartks :

Si on considéré sur une ligne quelconque, droite ou courbe,differentes distances, mesurées à partir dune origine commune ,fixe sur celte ligne, on introduira dans le calcul les distances quiont des si'uations opposées par rapport à lorigine , en affectantles unes du signe -j-, et les autres du signe.

Le sens des distances positives est dailleurs tout à fait indiffé-rent ; mais une fois quil a été fixé, les distances négatives doiventse. prendre du côté opposé. A légard des lignes trigonométriaues,lusage est de les considérer comme positives dans la situatiouquelles occupent lorsque larc est moindre que 90% et qui estaussi celle elles se présentent dabord.

Nous aurons bientôt occasion de faire de nombreuses applica-tions de celte règle, sur laquelle nous reviendrons encore quandnous appliquerons lalgèbre à la solution des problèmes de géo-métrie; mais avant daller plus loin, je dois prémunir le lecteurcontre une erreur assez ordinaire, laquelle consiste à assimilerle principe dont il sagit à un théorème susceptible dëlre dé-montré à priori. Il sen faut de beaucoup quil en soit ainsi; etquelles que soient les considérations plus ou moins ingénieusesdont les auteurs laient étayé, on doit reconnaître quil nest véri-tablement quune simple convention, à laquelle il faut avoir soinde ne pas contrevenir dans la suite, et dont lutilité est rendueévidente par les applications quon en fait.

Marche pri'gmpive des lignes trigoiiora'Uiques. Comment ou les ramène an premier quadrant

8. Quand le rayon OM (fig. 1) est couché sur OA, il est évidentque larc AM est nul, que le sinus est nul, que la tangente estnulle, et que la sécante est « gale à OA. En même temps le cosinusMQ devient aussi égal à OA : et quant à la cotangente et à la co-sécante, elles sont infinies ; car il est évident que les lignes BS etOS augmentent à mesure quon rapproche ÜIVi de OA, et quellespeuvent devenir aussi grandes quon voudra. Ainsi, en nommantr le rayon, on a

sin 0=0, tang 0=0, sec 0 = /-,c< »s 0 = /, cot 0 = so, coséc 0 = 3o,