PREMIÈRE PARTIE.
ri
Par exemple, pour avoir <z, on se sert de l’cquation [11] n* 99,laquelle donne d’abord
ro« A 4-rosBrosC
co s a =-—- : -.
si u b si u IJ
Ensuite, par les transformaiions employées dans le cas cité,on trouve les expressions de sin \ a , cos( a, tanr \ a , lesquellessont plus commodes pour le calcul logarithmique. En posantA.-f-B + C = 180 , -[- 2 S, ces expressions sont
inia=Y/ /;
;a=\/'
cos
tang( a-
sinS sin (A—S)sinBsinCsin (B—S)sin(C-
-S)
sin B sinCsin S sin(A —
. / sin S si
\/ sin(B—S
■S)
S) sin(C—S)
Si les trois derniers cas ont une si grande analogie avec les troispremiers, c’est qu’en effet ils peuvent s'y ramener par les pro-priétés du triangle polaire (100).
Sdf les ess douteux des triangles sphériques.
118. Les seuls cas dans lesquels il y ait incertitude sur l’es-pèce des éléments inconnus sont le second et le cinquième. Je mepropose, dans cet article, de rechercher à quels symptômes on re-connaîtra qu'il doit y avoir deux solutions ou une seule, ou mémoque le triangle est impossible; et pour cela je vais établir d’abordplusieurs propositions sur lesquelles je m’appuierai.
Considérons sur une sphère un demi-cercle DCD' (fig. 31)perpendiculaire à un cercle entier BHD', prenons CD <90*, etmenons des arcs de grand cercle CB, CB', Cli,... du pointC aux différents points de la circonférence DHD'. ProlongeonsCD d’une quantité égale C D, et joignons C'B. Les trianglesCDB, C'DB ont un angle droit compris entre côtés égaux ;donc CB = C'B. Or on a CDC '<CB-f BC'; donc CD<CB.Donc 1* l’arc CD est le plus petit qu’on puise mener du point Cà la circonférence DIID' ; et par suite CI)' est le plus grand.
Soit DB' = DB : les triangles CDB, CDB' ont aussi un angledroit compris entre côtés égaux; donc CB' = CB. Donc 2* lesarcs obliques également éloignés de CD ou de CD', sont égaux ,