TRIGONOMÉTRIE.
rr
on bien, en développant les puissances,
[7] 3T(cos r r=ur+ \ -f etc-,
Pour le moment, ne considérons que la formule [7], et sup-posons d’abord que n soit un nombre impair 2m-j-l. Par ce quia été dit en algèbre, on sait que les termes également éloignésdes extrêmes ont des coefficients égaux, et que le nombre destermes de la formule est 2/»-}-2. A l’aide de ces remarques,il est facile d’apercevoir qu’en prenant la deuxième moitié destermes dans un ordre inverse, et, en l’écrivant au-dessous de lapremière, on aura
2" (cos ? ) n = n* 4- - v...
1
+p n + _ bp n-...
»(«—l)(w—2)...(m-f2)
1.2.3. m
n(n— 1)(«—2)...(m+2)
-r-r—r-** s? ,
ou bien, ce qui est la même chose,
2*(cos *)"= (u*4- O + j uv (a— -f i/— ) -f «V(u"-*+ v^*)
.
Mais la formule de Moivre donne en général
n‘-f-^*=(cosip-)-l^—1 sin<p)‘+(cos©-—!/—lsino) 11
=cosfe-f-l/—1 sin&p-j-cosÆ®——î sin&p=2cosA:?;et, d’un autre côté, les puissances du produit uv sont égalesà 1, car on a •
mi>=( cosip-fi/—1 sin<?)(co8®—l/~l si n æ)=cos’® -f- ain*<p=1.En conséquence *de ces remarques, l’expression de 2”(cos ?)" sesimplifiera ; et, en divisant tons les termes par 2, il viendra
[9] 2"'-' (cos <p) n == cos ntp -f- - cos (« — 2} <p -|—cos ( n — -i ) ®
n(«—1) « — 2)...(m4-2)
....H-cos*
^ t .2.3. m T
Supposons en second lieu que n soit un nombre pair 2 m. La
formule [7] aura 2w-j-1 termes, et si on décompose le terme du