128 deuxième PAirriF»
nelles. Mais, dans ce cas, les constructions s’enchaînent assez élé-gamment comme il suit.
Soient (fig. 42) KM — m et RN = «; faites un angle quelconqueRNS, menez MT parallèle,à NS, prenez N T A = «, et lirez RA quicoupe MT en F. On auYâ^’^-'QJ-v
RN ou n : RM ou m : : NA ou a : MF, d’où MF = —.
7 n
Menez FF' parallèle à RN, et prenez F'B — b, on aura
bm
NB = MF -f- F'B = —ù : donc, si on lire RB qui rencontreMT en G, on aura
RN ou n : RM ou m : : NB ou^--+ù : MG, d’où MG= —.
n n n
Enfin, soit GG' encore parallèle à RN, et G'G = c. On auraani 7 bmn 1 n
mené RC qui coupe MT en II, il Tiendrabm
NC = MG 4- G'C = --1-l-c;etpar conséquent, après avoir
1 j »* 1 n *
n :m::
«wi* . bm' . cm
c : Mil, d ou Mil = —- --4-;
’ ;t J ' n a
donc on aura x = MH.
4" Soit
abc — cl'x= -—
mn-\-p
Ayant remarqué que la ligne d entre dans cette expression plusde fois que les autres, je fais abc = d'x, mn = dï, p*=dp, et ilvient
_ d ' (g— cl) d (a— d)
X ^( e + 7 ) P + 7 ’ ,
On obtiendra donc x en construisant une quatrième proportion-nelle aux trois lignes S -j- 7 , a— dc.td. Quant aux lignes incon-nues a, |5,v, elles sont déterminées par les équations posées ci-des-sus, lesquelles donnent
abc mn p'
^~~d’ > 7 ~~~d’’
\
monomes semblables à ceux des exemples précédents.
On voit que tout l’artifice de la méthode consiste à transformer