GÉOMÉTRIE ANALYTIQUE A DEUX DIMENSIONS. 223
et N, où cette droite rencontre le cercle, il faut mettre cette valeurde y dans l’équation du cercle, ce qui donne
(x—R 2 ,
ou, en effectuant le carré, transposant R J , et divisant ensuite parle coefficient de x 2 ,
2z a 2 —R 3
H * - T+ÿ *+ t+F =°-
Nommons x', y\ etx", y" les coordonnées des points de rencontre,on aura
ÂM 2 =.r' 2 -|-/ 2 , ÂN î ==4/ , '+/ n :or, ces points étant sur la droite, on a
y'—Sx', y"—Sx' ;
donc
AM" = (1 + S')x n Ctj AN 2 = (l+<5 2 )x" 2 ;
et, en multipliant AM 2 par AN 2 , il vient
AM 2 X AN 2 = (1+ Syx n x’ n .
Maintenant remarquons que x' et x" sont les deux racines del’équation [a], et que dans toute équation du second degré leproduit des racines est égal au dernier terme : nous conclurons
que x'x"
a 2 — R 2 j1 + 3 2 ’
et par suite que
AM 2 X AN 2 = (a —R 2 ) 2 .
De là, suivant que a est >■ R ou , on tire
AMxAN=a 2 —R 2 , ou AMXAN=R 2 —a 2 .
Dans le premier cas, le point est extérieur au cercle, et dans lesecond il est intérieur. Mais, ni dans l’un, ni dans l’autre , f le pro-duit AM x AN ne contient S ; et cela prouve qu’il reste le même,quelle que soit la position de la sécante : donc , si on mèneune seconde sécante qui coupe le cercle en M/ et N’, on auraAM x AN = AM' X AN'. Or, cette égalité donne
AM : AM'
AN' : AN ;
donc, si par un point A, extérieur ou intérieur , 011 mène deuxdroites qui coupent le cercle, les distances comprises entre le point