260 DEUXIÈME PARTIE.
diamètres conjugués, puisque chaque valeur de l’une des coordon-nées fera trouver pour l’autre deux valeurs égales et de signescontraires. Cette circonstance n’aurait plus lieu avec une autreforme d’équation ; donc on passera de l’équation [e] à l’équationaux diamètres conjugués, en cherchant, par la transformation descoordonnées, tous les systèmes d’axes pour lesquels l’équation del’ellipse conserve la même forme.
Prenons donc (190) les formules qui servent à passer des axesrectangulaires aux axes obliques, et supprimons-y les termesconstants, attendu que l’origine doit rester au centre de l’ellipse:on aura
x — a/cos z -|~y cos x’, y =a-'sin 2 -f-^'sinz',
Substituons ces valeurs dans [e], et en posant, pour abréger,
A —a* sin 2 a' -j- b 2 cos 2
Il = a? sin 2 a -{- 6 2 cos 2 a\-
C= a’sinasina'-f- i 2 COSa COSa',
il viendra
[t] A/ 2 -|-Bx'' 2 -f-2Cury=a 2 i 2 .
Afin que celte équation ne contienne x' et y' qu’au carre, ilfaut profiter de l’indétermination de a et de a' pour faire disparaîtrele rectangle x'y ’. Posons donc[2] a 2 sin a sin a -|- V cos a cos a = 0,
et l’équation [1] sera réduite à celle-ci[3] Ay n + Kx n = db\
346. L’ellipse est actuellement rapportée à des diamètres conju-gués. Si on veut connaître leurs longueurs FG, IIK(tig. 143), onfera successivement ^ =0 et x=0 dans cette équation. En dési-gnant AF par et Ail par b', on trouve
[4]
[5]
b'* =
a*b %
B “db 1 _A ~
a'h 1
a % sin 2 « -(- b* cos 2 a ’
d'h 1 _
d‘ sill 2 a -f- b‘ COS V
Par suite, en remplaçant A et B par leurs valeurs ,l’équation [3] devient
IXJ a'y’-j-fr'V*