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DEUXIÈME PARTIE.
Si on y change « en et p en p+A-, il vient
p + k —■
1—e cos (w -J- h)
Par suite, en retranchant p de p -f- k, on a
P p pe [cos (w -}- h) —cos «]
k=
1—e cos(w-|-A) 1—ecosw (1—ecosw) [1 —e cos (oi-f-A)]’
h h{ 1—ecosw) [l—ecos(w-j-A)]
k pe [cos (w -f- h) — cos w J
Blais la formule connue cos q—cosp = 2sin j^-j-c/)xsin^(y;— q)donne cos« —cos (« -f- h) — 2 sin («-J- z A) sin^ h ; donc
puis |
h.
V
( 1 -
-ecosw) [l—ccos(w-|-A.] i h
X
/;esin(w-f^A) sinj^
Pour avoir la limite de ce rapport, il faut supposer h= 0 : alors,en désignant cette limite par 0, il vient
(1—ecosw) 2
6=---:-i
pe sinw
et par conséquent la formule [2], en y mettant la valeur de p et cellede 0, devient
tang AMT - -
-e cosw
esmw
Asymptotes des courbes algébriques.
475. Soit, comme dans le n° 246,
y — ex-\-d.
l’équation d’une asymptote non parallèle aux ordonnées. D’après ladélinition des asymptotes, l’équation de la courbe doit donner unevaleur de y telle que
y = CX-\-d-\- Y,
dans laquelle Y est une quantité qui devient nulle quand on fait
y d + V
x=±oo. Or, de cette égalité on tire d’abord c =’--,
JC X
d—y—ex —V ; et ensuite l’hypothèse x = ztoo donne
c— lim. , e?=lim. (y — ex):
donc ce sont ces limites qu’il faut déterminer, et c’est ce que je mepropose de faire ici pour les courbes algébriques en général.