432 TROISIÈME PARTIE.
z—o; donc elle représente un point unique. C'est un ellipsoïde dont lesdimensions sont nulles.
L'équation [a] représente un cône. En effet, l’équation d'un plan quel-conque passant par l’axe des z est y—ax; et si on met cette valeur de y dans[2] on trouve
/ P"
(P+PV)r’ — P "z 1 = o, d’où X = ± z V -, :
” P -+- P a.
résultat qui prouve que l’intersection du plan avec la surface de l’équation
[2] se projette sur le plan de xz suivant deux droites passant par l'origine.Ainsi, tous les plans conduits par l’axe des z coupent la surface suivant desdroites passant par l’origine ; donc la surface est un cône qui a l’originepour sommet.
2° Dans l’hypothèse P"= o , l'équation [E] devient Paf'+Py = 11 . Re-gardons P comme positif, et prenons alternativement P' positif et P' néga-tif, on a
[3] Px’-|-Py=H, [ 4 ] P Æ ’—py=H.
L’équation [ 3 ] donne un cylindre à base elliptique quand H est positif ( 548 ).
11 se réduit à une droite si H =0, car alors l’équation ne peut se vérifierqu’en faisant ar=o, y=- o; et il devient imaginaire si II est négatif.
L’équation [4] donne un cylindre à base hyperbolique, quelque soit le signede II. Quand H = o, on a deux plans qui se coupent.
3 ° Supposons P"=o, P' = o : l’équation [E] se réduit à
Px 2 =II,
et représente alors deux plans parallèles, ou un plan unique, ou deux plansimaginaires , selon qucll est positif, nul ou négatif.
4 ° En laissant de côté les cas qui rentrent dans les précédents, l’équation[F] ne donne que celui-ci :
P'/’ = 2Qx ;
et la surface est alors un cylindre a base parabolique.
Conclusion du chapitre.
62G. Cette conclusion est que les surfaces du second ordre peuvent sedistribuer en cinq genres , savoir : I’ellipsoïde, I’hyperboloïde a use nappe ,I’hyperboloïde a leux nappes, le paraboioïde elliptique , et le paraboloïde
HYPERBOLIQUE.
Toutefois, pour que cette classification soit complète, il faut rattacher àces surfaces , comme cas particuliers , les cônes et les cylindres. En outre, ilfaut remarquer qu’une équation du second degré peut aussi donner deuxplans qui se coâpent, deux plans parallèles, un plan unique, une droite, unpoint; et même elle peut offrir des cas d'impossibilité.