GÉOMÉTRIE ANALYTIQUE A TROIS DIMENSIONS.
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des plans principaux, et que la ligne des x est un axe de la surface. Cet axeest le seul qui existe dans la surface. En effet, les diamètres des paraboloïdesétant parallèles entre eux (636), s’il y avait un autre axe, il devrait être pa-rallèle à la ligne des x, et contenir les centres des sections perpendiculaires:or il est évident que ces sections ont leurs centres sur l’axe actuel des x.
De même, les plans de xy et de xz sont, en général, les seuls plans prin-cipaux de la surface. Remarquons d’abord que les plans diamétraux étantparallèles à la ligne des x (633), les cordes perpendiculaires à un plan prin-cipal doivent être parallèles au plan actuel de yz. Supposons ensuite qu’onfasse, dans la surface, des sections parallèles à ce plan, et qu’on mène, dansces sectious, des cordes parallèles : comme ces sections (du moins lorsqueP' est différent de P") sont des ellipses ou des hyperboles qui ont leurscentres sur la ligne des .r, et leurs axes parallèles aux y et aux z , il est clairqu’un plan ne peut pas couper les cordes parallèles perpendiculairement enleurs milieux, à moins quelles ne soient parallèles aux y* ou aux z. Or, dansle premier cas, le plft principal coïnciderait avec celui de xz, et, dans lesecond, avec celui de xy.
Si on avait P"=P', les sectionsparallèles au plandeys seraient des cercles;alors tout plan mené par l’axe des x pourrait être pris pour plan principal.
Cas dans lesquels il y a une infinilé de plans principaux. Conditions pour que la surface
soit de révolution.
On a dit (G3ç,'1 qu’une surface du second ordre a quelquefois plus de
trois plans principaux, à cause de 1 indétermination qui peut avoir lieu dansles éq. [a] du n° 637 . Ce cas ne peut pas arriver, à moins qu'une valeur dex, tirée de léq. [3], ne rende indéterminée an moins une des quantités teti 1 .Supposons que ce soit i : on aura à la fois les deux équations
(>.— A')B'+UB" = o, (x — A) (x — A') — B 1 = o.
et cette valeur étant substituée dans l’autre,
De l’une on tire x~K'
BB"\BB"
1 vient ( A'—A
B’=o, ou, sous une autre forme,
( k . . BB"\BB"
il vient I A'—A--j-B = 0 , ou, sous une autre forme,
V B' / B'
BB' B B"
M A-- A'-, 1 ” équation de condition.
J B" B'
Si 011 met la valeur de x dans les trois équations [ 2 ] , et qu’on opère les
réductions qui résultent de la relation [a], on verra que la seconde équationdevient identique avec la première, ce qui est conforme aux théories del'algèbre. Il n’y aura donc plus que deux équations, lesquelles sont
B'B"
[>]
B' t f+B”<l'+—= o,
BB"
B'<f+B"J'+-+A"—A = 0 ;
et, pour qu’elles ne soient pas contradictoires, il faudra qu’on ait
A"—A'+ :
BB" B'B"
—— =-, ou bien
B' B