GÉOMÉTRIE ANALYTIQUE A TROIS DIMENSIONS. M5
Eu même temps, il est facile de voir que, si on nomme a', A', c', lesdemi-longueurs de ces diamètres, on aura
A = —, A'=—, A"= — :
n ' 2 A ' 2 c ' 2
de sorte que l’équation de l’ellipsoïde deviendra
— -f —-+ —=i.a ' 3 A ' 2 c ' 2
65i. Les propriétés des diamètres conjugués sont renfermées dans lesrelations qui existent entre les quinze quantités a, 4, c, a', A', c', a, a",/S, y, y', y". Réunissons ici toutes ces relations, qui sont au nombre
de neuf.
D’abord, les cosinus *, a', a", ^,... sont toujours assujettis aux troisconditions
[l] a 2 + a ' 2 + a" 2 =I, £’ + é rJ +£"’= I, /+>"+>"— I.
Ensuite, si on développe les calculs afin d’avoir les quantités représentéespar A, A', A", B, B', B", on aura, d’après ce qui précède,
i
, a‘ + A 2 + c 2 ' ~
w ^ + ^ + £:=j.,
u * - 2 b 2 e b rtL. + l1 + Ïl!1 = ±
i n 2 A 2 c 2 c' 1 ’
— + —H- — = °>
a o c
roi / -V.-V.-V_
K (- + -F+ — =«.1 W t"y" _ a
1 A 2 + c 2 °’
Voilà toutes les relations dont il s’agit. Mais il se présente une remarqueimportante : c’est que les équations £ 2 ] et [3] ne sont autres que les équa-tions [«] et [A] du n° 600 , dgns lesquelles on aurait remplacé
a, a', a". A, A', b", c, c', c "',
P“ r , , , ... . , .
a b c a b c a b c
De là il suit que 1<^ équations [c] , [</], [ej, du même n", doivent aussiavoir lieu, après qu’on y aura fait ces changements : c’est-à-dire qu’on a(n ' 2 * 2 +A'-'é 2 +c'V =«’, U'W +A' 2 Âé' +e'\y< = 0 ,
[41 ) «'V 2 + A'V ' 2 +c'V 2 =A\ [5] < a ri aut" +A' 2 £é" + c rÀ yy" —0 ,
[«]
«"^'^.-f-A' 2 /!" 3 +c'V'’= c 2 ,
A',
+A' 2 ^4"+c' 2 >y'=o,
«'et
. .
gc a
laV b'â
Vr
4 oc a
Wb’.bca7/i
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—
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V"+ > *V"-,e it y'+ / .'y *"- 5 ,sv'= i.