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Tome second.
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I'J'2. HISTOIRE DES MATHEMATIQUES,contient des racines imaginaires. Et comme lesracines imaginaires vont toujours deux à deux, etque chaque couple forme une équation du seconddegré, le carré de la différence des deux racinesde cette équation est toujours une quantité néga-tive ; d lon voit que si léquation proposée con-tient des racines imaginaires, il faudra nécessai-ment que léquation auxiliaire ait au moins autantde racines réelles négatives quil y aura de couplesde racines imaginaires dans léquation primitive.Or, dun autre côté, M. Lagrange démontrequune équation quelconque ne saurait avoir plusde racines positives quelle na de changemens designes, ni plus de racines négatives quelle na desuccessions du même signe. Ainsi, le nombre desracines imaginaires dans une équation quelconque,ne pourra jamais être plus grand que le double decelui des successions de signe dans léquation auxi-liaire. De toutes ces propositions, il suit que siléquation auxiliaire a tous ses termes alternative-ment positifs et négatifs, léquation primitive auranécessairement toutes ses racines réelles, sinonelle aura des racines imaginaires.

M. Lagrange applique sa théorie générale à desexemples : il détermine, dune manière certaine,les racines réelles, et les quantités réelles qui en-trent dans les expressions des raciues imaginaires,