PÉRIODE IV. CHAPITRE III. ig5de l’académie de Berlin 1745, çt plusieurs autresouvrages qu’il serait trop long d’indiquer en dé-tail.
XIV.
Cependant cette diversité de moyens était quel-quet'ois embarrassante, par l’incertitude où l’on setrouvait sur le meilleur choix à faire pour chaquecas particulier ; et on désirait une méthode géné-rale, uniforme, elindistinctement applicable à tousles problèmes de dynamique. Celle que Jacques Bernoulli avait employée dans le problème descentres d’oscillation, était douée foncièrement dece précieux avantage ; mais il fallait la développeret la généraliser; il fallait en faire l’application àdes exemples choisis et difficiles. D’Alembert rem-plit parfaitement le voeu des géomètres à cet égard,dans son Traité de Dynamique. publié en 174s.Qu’on donne une impulsion quelconque à un sys-tème de corps qui agissent et réagissent les uns'sur les autres : par les conditions de l’équilibre quidoit avoir lieu entre les mouvemens que les corpsperdent ou gagnent en vertu de leurs actions etréactions mutuelles, d’Alembert fait connaître lesmouvemens que ces corps conserveront dans l’ins-tant suivant. Tous les problèmes de dynamiquesont ainsi réduits à de simples problèmes de stati-que. Quelques géomètres jaloux ont cherché à dé-