( 31 )
— — c — —e irc + | ec = S 0 {/'lrv — s.c.
a a à
45. r — c x 2 y % — a* — a 2 y 2 et x % y* = « 2 x 2 — a 2 y 2
10000 . 8809 . 4134 . d. h. c. q. c. p. q. i. p. e. r. i. i. p. e . r.c. i. i. i. etc.
Vous aurez vu , a ce que je crois, depuis vostre derniere , moutraité de la lumière, et celuy de la pesanteur, soit que l’exem-plaire , qu’ensemble avec ma lettre j’avois recommandé à Mr. vander Heck, se soit trouvé, ou qu’on vous en ait fait avoir d’ailleurs.Vous me ferez plaisir de m’en dire vostre sentiment, apres quevous l’aurez examiné à loisir. Je vois qu’on n’en dit rien dans lesacta de Leipsich, de quoy Mr. D. T. pourrait bien estre cause ,qui depuis mon livre imprimé, a fait insérer dans ce journal quel-que chose touchant la ligne de reflexion du miroir concave qui setrouve de mesme chez moy et que j’avois proposé dans l’academiea Paris il y a plus de 12 ans. Il me souvient qu’en ce temps laje montray a Mr. D. T. quelques figures de ces lignes de reflexionet refraction, et je crois, que de la vient la ressemblance de nosinventions, mais que cela soit dit entre nous s’il vous plait. Il estpeut estre desia fasché contre moy, quoyque j’aye plus grande raisonde l’estre contre luy, pour n’en avoir pas usé civilement a monendroit lorsque je luy eus envoyé quelques remarques touchant sonMedicina mentis et corporis. Cela n’empesche pas que je n’estimeson esprit et son scavoir, et s’il peut montrer qu’il a véritablementtrouvé ce qu’il a avancé touchant l’invention des quadratures, ou deleur impossibilité, je diray qu’il a fait une des belles decouvertesqu’on puisse faire dans la géométrie. Honorez moy d’un mot deresponse et croiez que je suis entièrement etc.