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Un million de faits : aide-mémoire universel des sciences, des arts et des lettres / par J. Acard ... [et al.]
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9,i CARRES MAGIQUES. ANALYSE INDÉTERMINÉE. 0*

second composant du carré magique cherché,et il est lui-mème magique, puisque la sommede chaque bande et de chaque diagonale estla même.

Maintenant, pour avoir te carré magiquecherché, il n’y a qu'à inscrire dans un troi-sième carré de 25 cellules, la somme desnombres qui se trouvent dans les cellules cor-respondantes des deux précédents, par exem-ple 5 + t ou C dans la première à gauche eten haut du carré cherché; 0-f-3ou3dunsla deuxième, etc. : vous aurez, par ce procédé,le carré de 25 cases ci-joint, qui sera nécessai-rement magique.

0

3

20

12

15

9

1

18

4

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13

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10

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21

8

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On peut, par ce moyen, faire tomber Icinombre qu’on voudra dans telle case qu'onvoudra, par exemple i, dans la cnse central'- :il n'y a qu'à remplir la bande du milieu par lasuite des uombres, en sorte que 1 soit au mi-lieu, comme on le voit ici, et on continuerade remplir le carré suivant le principe ci-dessus, eu recommençant par la bande la plushaute quand on aura rempli la plus basse.

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1

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3

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5

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2

3

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1

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*

2

3

Pour former le second carré, on placera zéroau centre, comme on voit ci à côté, ei unle remplira de la même manière et auxl'attention de ne pas preudre, pour recommen-rvr les bandes, le uiôme quanlicme que pourle premier.

20

5

10

0

15

0

15

20

5

10

5

10

0

15

20

15

20

10

0

LL

0

15

20

*

Enfin l'on additionnera, dans un troisièmecarré, les case9 semblables, et Tou aura lecarré ci-joint, où * occupera nécessairementle centre.

§ 7. Analysa indéterminée du premierdegré.

Lorsqu'un problème conduil à moins d'équations que d’inconnues, il admet une infinité desolutions algébriques; néanmoins la naturede la question peut exiger que les valeurs desinconnues soient des nombres entiers et posi-tifs.L'analyse indéterminée a pour but de trou-ver les solutions qui satisfont a celte condi-tion.

Psotis ne considérons ici que le cas le plusordinaire de l'analyse indéterminée du pre-mier degré.

Une équation du premier degré à deux in-connues peut toujours être ramenée à laforme

u.r + b y = c

a> b , c étant des nombres entiers positifs ounégatifs qui n’ont pas de diviseur commun.

Pour que cette équation puisse admettre dessolutions entières, il faut que a et b soient pre-miers entre eux.

b

Supposons que l'on réduise en fraction

p

continue, et représentons par - l’avant-der7

nière réduite.

D'après les propriétés connues des fractionscontinues, on aura

ap — bq =r + l

selon que la réduite—est de rang pair ou7

impair.

De là on tire

apc — bqc = + c

Onsutistera donc à l'équation donnée dans leprunier cas en posant

x = pc. y — — qcet dans le second cas, en posant

Or, quand on connut! une solution entièreI x = x\ y — y' ), de l’équationax + by = c

on peut en déduire toutes les autres aumoyen des formules

x — xf + bty = y t + at

dans lesquelles t est un nombre entier quel-conque.

Parmi les systèmes de valeurs animées par