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Romaine. — La balance romaine (flg. 40)ainsi appelée parce qu'elle était d'un grandusage chez les Romains qui la nommaient sta-
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fera, est sussi un levier droit du premiergenre, mais dont les bras de levier sont iné-gaux. A l'extrémité B du bras le plus court estun bassin ou un crochet à l'aide duquel onsuspend le corps dont on veut trouver le poids.Un poids connu P est imobile au moyen d'unanneau le long de l'autre bras, de sorte qu'enle faisant glisser à une distance convenable del’appui F, il fait équilibre au poids du corpsqui agit de l'autre côté.
Dans le cas le plus général, où le centre degravité du fléau et du bassin est hors de lu ver-ticale passant par le point d’appui, on com-mence par déterminer le zéro de la gradua-tion en cherchant le point où il faut placerle poids P pour établir l'équilibre. Ensuite,ayant placé un poids connu dans le bassin,on éloignera le poids P du point de suspen-sion jusqu'à ce que l’équilibre soit rétabli,et on cotera du chiffre qui exprime la valeurdu poids le point où le poids aura été arrêté.Les multiples et les sous-multiples de l'inter-valle compris entre le zéro et ce point de di-vision correspondront respectivement auxmêmes multiples et sous-multiples des poidsmis dans le bassin.
La figure 4t représente une espèce de ro-11
maine assez usilée dans le commerce pourles pesées qui n'exigent pas une grande pré-cision. Cet instrument est muni de deuxtiges de suspension qui permettent de chan-ger le point d'appui, par un simple retour-nement; il porte donc aussi deux graduationsdifférentes.
La romaine de M. Paul, inspecteur despoids et mesures à Genève , est bien préféra-ble à toutes celles dont on se sert commu-nément. Voir à ce sujet le tome Iil du.Philosophical Magazine.
Balance danoise.— C’est un levier droit en-core du premier genre (flg. 12), portant à
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l'une de ses extrémilés un poids constant Bqui y est sondé, à l’autre extrémité un croc hetc pour recevoir la marchandise à peser, et unautre crochet A que l’on peut faire glisser lelong du levier pourservir de point de support.Les divisions au levier doivent commencer àpartir du centre de gravité de l'appareil nonchargé et être opérées en progression harmo-nique. (Voyez col. 441). Elles ODt donc l'in-
convénient d'étre très-rapprochées les unesdesautres vers l'extrémité C.
Pont a bascule. — On appelle ainsi une es-pèce de balance employée à la pesée des pluslourds fardeaux, principalement sur les rou-tes, pour prévenir les excès de chargementsprohibés par les lois sur la police du roulage.Le fardeau se place sur une plate-forme outablier en bois, au-dessus d’une fosse creuséedans la direction de la route, et revêlue inté-rieurement de maçonnerie. Cette fosse ren-ferme un mécanisme dont la lig. 12 bis dou-12 bis.
nera une idée. A, B, D, C sont des leviers dutroisième genre, dirigés vers le centre de laplate-forme, qui ont pour points d'appui despièces scellées en a, b, d, c, dans les anglesdes murs de la fosse. La plate-forme et sacharge sont supportées en a , b, d , c par cesleviers, au moyen de patins en fer; et lesquatre leviers réunis vers le centre de laplate-forme, mais de manière à se mouvoirlibrement, sont supportés en F par un longlevier encore du troisième genre, dont lepoint d’appui est sur un massif de maçon-nerie E , et dont le grand bras E G aboutit àl’aide d'une tige verticale à l'une des extrémi-tés du fléau d'une balance, dont l'autre fléauporte un bassin que l'on charge de poids, parlesquels on connaît le poids de la charge dutablier. Par exemple, si tes points a , b , c, d,p sont placés à la dixième partie de la lon-gueur de chacun de leurs leviers, il sufllra enG d'un poids égal à la centième partie dupoids du chargement du tablier pour équili-brer ce chargement.
Peson. — C’est (flg. 43} un levierBB', sur le13