279 MÉCANIQUE. 280
point d’appui duquel est Axée à angle droitune tige pesante CG, dont le centre de graviteest en G. Si l'instrument est disposé de tellesorte que le centre de gravité du levier coïn-cide avec le point d'appui, on trouve quelorsque l'on suspend un poids Q à l'une desextrémités du levier, la tangente de l'incli-naison de l'aiguille CG croit en proportion dupoids du corps. Bien n'est donc plus facile quede tracer une graduation convenable sur lelimbe d'un quart de cercle MCO lixé ausupportde l'instrument.
Dans le cas général, on peul toujours gra-duer ce limbe par expérience directe, en met-tant en Q d s poids connus croissant par in-tervalles égaux.
t’ocLiK. — On appelle ainsi une roue circu-laire CAB (0g. 14) mobile autour d'un axe C
14
p[|
qui porte une chtipe CN.Une partie AB de lacirconférence rie la poulie est enveloppée parune corde FABg dont les deux extrémités sonttirées par les forces K et Q. I.'équilibrc de lupoulie se rapporte à celui du levier. Dans lecas ou le crochet .N de la chape est Une, lesdeux forces P et O doivent être égales pourqu'il y ait équilibre; et la charge de l'arc delu poulie est égale à l'une de ces forces multi-pl.ee par le rapport de la sous-iendaute del’arc embrassée parlecordon.au rayon de lapoulie. Si, au contraire, ( extrémité du cordonAP, au lieu d'être tirée par une force, est at-tachée a un point Axe P, et que In chape porteun poids P, la puissance g qui tend à fairemonter le poids est à ce poids comme le rayonde la poulie est à la sous-tendante de l'arcembrassé par le cordon.
Le cas le plus favorable à la puissance estcelui où les deux parties du cordon sont pa-rallèles et embrassent la demi-circonférence;alors la puissance est moitié seulement de larésistance.
Si le cordon Q était Axé à la chape d'unepoulie entourée par un nouveau cordon dontune extrémité P' serait Aie et dont l'autreextrémité Q' serait attachée elle-même a lachape d’une troisième poulie, et ainsi de suite,tout le système étant en équilibre, la puis-sance agissant sur le dernier cordon seraitù la résistance opposée par le poids P commele produit des rayons des poulies est au pro-duit des sous-tendantes clés arcs embrasséspar les cordons.
Si tous les cordons deviennent parallèles, lapuissance est au poids comme l'unité est air*nombre 2 élevé à une puissance marquée parle nombre des poulies
Mocple.— Système de poulies assembléesdans une même chape, ou sur des axes parti-culiers { üg. 15}, ou sur le même oie (flg. 16,17 et 18). b
Considérons, dans chacune des figures 15 et46, deux moufles , l'un üxe, l'autre mobile. Il
est facile de voir que dans l'une et l 'autre li-gure, si l'on suppose les cordons sensiblementparallèles, la puissance sera à la résistancecomme l'unité est au nombre des cordons qui
15
soutiennent le moufle mobile Pour une mêmelongueur de corde, le point d'attache se trou-vant au moufle inferieur de la Ug. 16, la ro-
16
sistancé est soutenue par un cordon de plus,et cette disposition offre, sous ce rapport, del'avantage sur le système de la Ug. <5 où l'ex-trémité de la corde se trouve attachée à lachape supérieure.
(.'agencement des cordes et des poulies pré-sente d'assez grandes difficultés lorsque lenombre des poulies devient considérable. I.aUg. 17 représente, vu par la tranche et sanscorde, le système de moufles dû à l'ingénieuranglais Smenion. Chacun des équipages supé-rieur et inférieur a deux rangs de poulies,mois dans l'équipage supérieur qui est Uxe,les poulies du rang supérieur ont plus granddiamètre que celles du rang inférieur, et l'in-verse a lieu dans l'équipage inférieur qui e>tmobile. Les poulies sont marquées sur la Ji-ure par les numéros 1, 2, 3 .. suivant l'ordreans lequel clics sont enveloppées pur la corde