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INSTRUMENTS D OPTIQUE. IN
chose qu'une lentille biconvexe, destinée è ani-pliüer les images des objets vus de très-près.
Le microscope composé remplit la mêmedestination . avec des moyens d’exécu ionplus savaots et plus parfaitsLe télescope à réflexion, système de Gré-gory, est représenté dans la üg. tG. Les
TERFERENCE. POLARISATION. 406
rayons iucidents J' se réfléchissent sur legrand miroir concave mm, et viennent for-mer en n' une image réelle et renversée de'.'objet. Un autre petit miroir concave v re-dresse l’image, la transmet par l'ouverture ce?pratiquée au centre du premier miroir et autravers d’une lentille convergente qui Pam-
phile encore, è l'œil o de l’observateur. Lebouton b sert à avancer ou è reculer le miroirv au moyen de la tige ss'
La figure t7 explique le mouvement de lalumière dans la lunette astronomique , ré-duite à sa plus grande simplicité. Les rayons
lumineux, partant d'un objet très-cloiguc,donnent en tt' une image renversée de l'objet,après avoir traversé l 'objectif a; Voculairea’ n'est qu'une loupe qui sert a regardercette image que l'on voit amplifiée en nn' etencore renversée,
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La lorgnette de spectacle est construited'après la lunette de Galilée . La lunette ter-restre ordinaire redresse les images des ob-jets au moyen de quatre verres convergentsconvenablement disposés.
Le procédé le plus simple pour mesurerau moins approximativement le grossisse-ment d'une lunette, consiste à regarder di-rectement avec un œil ouvert un objet quel'on observe de l'autre œil à travers la lu-nette. Les deux images peuvent être vues à lafois très-facilement: et si l'objet est diviséen parties égales, on verra combien de foisl'image amplifiée d'une de ces parties con-tient l'image directe.
Diffraction f.t interférencf.. — On appellefranges dijfractées de petiles bandes alter-nativement sombres et diversement coloréesqu'on peut observer avec line loupe , et que lalumière produit dans quatre cas : lors-
qu'elle passe au bord d'un écran; 2° lors-qu'elle est en partie interceptée p8r un corpsétroit ; 3° lorsqu'elle passe par une ouvertureétroite; 4° lorsqu'elle est réfléchie par lesbords d'une surface polie.
Ces bandes sont symétriquement placées depart et d'autre de l'obstacle qui produit la dif-fraction; elles affectent la forme de courbeshyperboliques.
Leur cause réside dans un mode particulierd’action que les rayons lumineux exercent lesuns sur les autre-., et auquel ou a donné lenom ^'interférence. Grimaldi d’abord, le
docteur \uuug et Iresuel ensuite ont prouve,par différeuts moyens, qu'il y a des cas où dela lumière ajoutée à de la lumière produit del’obscurité.
Le principe général des interférences con-siste en ce que deux faisceaux de lumièrehomogène émanés d'une même source et serencontrant sous une petite obliquité, ajou-tent leur éclat s'ils ont parcouru des cheminsdont la différence est nulle, ou égale à un nom-bre pair de fois une certaine longueur très-p.-iiie; la rencontre de ces fuisceaux produitau contraire de l'obscurité, destruction delumière, si la différence des chemins qu'ilsont parcourus est égale à un nombre impairde fois cette même longueur, dont les valeursla plus faible et la plus forte sont de 203 et de322 millionièmes de millimètre. Elles ont lieurespectivement pour le violet et pour le rougeextrêmes.
C'est aux interférences des rayons lumi-neux qu'il faut attribuer les anneaux colorésque l'on aperçoit à la surface des bulles desavon ou au contact d'un verre plan avec unverre convexe. Certains phénomènes curieuxque l’on produit en dirigeant l’objectif d'unelunette, préalablement recouvert d’un réseauà mailles rondes ou carrées, vers la lumièresolaire introduite par un trou de volet dansune chambre obscure ; les apparences obte-nues au foyer des lunettes dirigées sur lesétoiles, lorsque l'on place devant l'objectif desdiaphragmes de différentes formes ; une partie