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PHYSI
de la scintillation des étoiles elles-mêmes,u'ont pas d'autre cause.
Double réfraction. - On appelle ainsi lapropriété que possèdent certains cristauxtransparents, notamment le carbonate dechaux (variété connue sous le nom de spathd'Islande), de donner deux images d'un objetplacé derrière eux. Ainsi, un trait uniquetrace en noir sur un papier blanc parait dou-ble lorsqu'on le regarde au travers o’unrhombe de spath. Cependant il y a une direc-tion appelée axe pour laquelle la double ré-fraction n'a pas lieu Dans d'autres cristaux,tels que le mica, il y a même deux axes. De là, ladistiuctiou eutre les substauces à un et à deuxaxes.
Daus les cristaux de la première espèce,l'axe cristallographique coïncide avec l'axe deréfraction simple; c'est la droite qui joint lessommets des trièdres obtusangles pour lespath calcaire.
On appelle section principale, par rapportà chacune des faces, le plan mené par l'axeperpendiculairement à cette face. Pour toutfaisceau lumineux qui tombe dans une sec-tion principale, les deux rayons réfractésrestent dans le plan d'incidence et satisfontainsi à la première loi de la réfraction sim-ple (col. 400| ; mais il n'y a qu'un seul desdeux, appelé rayon ordinaire , pour lequell'indice de réfraction soit constant : le rayonextraordinaire n’eBt pas soumis à la sccôodeloi de la refraction.
La section perpendiculaire à l'axe offre cecide remarquable que les deux rayons réfractésy suivent la seconde loi.
On appelle négatifs les crisiaux dans lasection perpendiculaire à l'axe desquels l'in-dice de refraction du rayon ordinaire sur-passe celui du rayon extraordinaire , et posi-tifs les cristaux qui sont dans le cas contraire.Le carbonate de chaux est daus la premièreclasse et le quartz dons la seconde.
Dans les cristaux à deux axes, la marche dela lumière est bien plus compliquée que dansles cristaux à un axe. Cependant si on appelleligne moyenne une droite qui divise en deuxparties égalés l'angle aigu des axes, oo trouveque dans la section menée par cette droiteperpendiculairement au plan des axes , un desdeux rayons est soumis aux lois de la réfrac-tion , et que l'autre rayon est soumis aussi àces lois dans la section perpendiculaire à laligne moyenne.
C'est sur la double réfraction du quartz oucristal île roche qu’est fondé le micromètre àdouble image , instrument extrêmement in-génieux imaginé par llochon pour mesurerles plus petits diamèires apparents des objetséloignes, tels que ceux des planètes et de leurssatellites, etc., et qui sert par conséquent àtrouver la distance d'un objet lorsque l’onen cooDalt la grandeur réelle et réciproque-ment.
Polarisation de la lumière. — On appelleainsi les propriétés particulières que lesrayons lumineux acquièrent lorsqu’ils ont étésoumis à certaines influences.
Un faisceau réfléchi sur une glace de verre ,sous un augle de :t5° 25' est polarisé. Voici lespropriétés caractéristiques dont il jouit.
t u m on le reçoit sur un prisme bi-réfrin-gent de spath calcaire aehromatisé avec duverre , on voit en généra) deux images , dontune disparaît, l’autre étant au maximum d'in-tensité, quand la section principale du prismeest dans le plau de reflexion ou lui est per-pendiculaire ; les deux images sont égalementintenses lorsque la section principale fait un
angle de 45° avec le plan de réflexion ; enfln dansles positions intermediaires, l’intensité de l’uneva croissant tandis que celle de l'autre diminue.
2° Le rayon polarisé qui vient à tomber surune seconde glace, sous l'angle de 35 e 23', n’estplus réfléchi si le plan d'incidence et de ré-flexion delà seconde glace est perpendiculaireau plan d'incidence et de réflexion de la pre-mière.
3° Si l'on observe le rayon polarisé au tra-vers d'une petite lame de tourmaline dont lesfaces soient parallèles à l'axe de réfraction ducristal, ce rayon disparaît entièrement quandla section principale de la tourmaline est pa-rallèle au plan d'incidence et de réflexion; ilpasse au contraire avec le maximum d’imen-sue lorsque la section principale de la tour-maline est perpendiculaire a ce même plan.L’intensité de l'image polarisée vu en aug-mentant de la première à la dernière posi-tion.
On appelle plan de polarisation d’unrayon lumineux, celui qui est parallèle àl'axe de 18 tourmaline, lorsque l’image, vueau travers de celle tourmaline, disparaît en-tièrement.
Un faisceau lumineux qui pénètre dans unepile de verres plans parallèles, en faisant avecleur surface un angle de 35° 23', est polariséperpendiculairement au plan d’émergence.
Le rayon ordinaire et le rayon extraordi-naire qui sortent d’un cristal bi-réfnngent àun axe, sont polarisés , l’un dans le plan de lasection principale, l'autre perpendiculaire-ment à ce plan.
L'angle de polarisation par réflexion estprécisément égal à celui pour lequel le rayonréfléchi est perpendiculaire au rayon réfractécorrespondant.
Un faisceau de lumière blanche polarisée secolore des plus vives nuances touies les foisqu'il traverse. sous certaines conditions, unelame de substance bi-réfringeme taillée pa-rallèlement à l'aie. C'est avec un appareiltres-simple, Tonde sur ce principe, et imaginépar M. Araao,que l’on peut reconnaître lapolarisation d'une partie de la lumière desnuées.
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Les lames cristallisées peuvent aussi don