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OltGANES MECAM^)UES.
GH doit employer pour avancer d'une divi-siou du cadrau. Les ancres Ll, LK font corps
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avec le pendule el vibrent en môme temps.Quand le pendule est dans la position repré-sentée sur la ligure, l'ancre U arrête le mou-vement de la roue AB et suspend < ntièrementl'action du moteur. Cependant la lentille Mdu pendule obéit à la pesanteur, ramène laligue I.M dans une direction verticale, et parsuite l'ancre Ll se dégage de la dent. La rouetourne de A en B, sous l'influence motrice.Pendait ce temps, le pendule oscille de l'autrecôté de la verticale, l’ancre LK revient s'en-gager avec une autre dent de (a roue , dontelle suspend pour un instant le mouvementde rotation , et ainsi de suite. En deux oscil-lations du pendule, il passe donc une dentdevant chaque ancre ; et la roue fait un touren une minute si elle porte 30 denl6, et 6i lependule est réglé de manière è battre les se-condes. L’action exercée par les dents de laroue sur les ancres suftil d'ailleurs pour ren-dre au pendule la quantité de mouvementqu’il perd è chaque insiaut par la résistancede l'air et des frottements, et pour entretenirses oscillations, qui, sans cela, iraient endiminuant d'amplitude et s'arrêteraientbientôt.
Parmi les échappements on distingue en-core l 'échappement libre, ^échappementu repos, l 'échappement à recul, etc.
Dans les montres, on ne peut pas employerun pendule mu par l’action de la pesanteur.On a recours alors à un ressort d’acier enForme de spirale et très-délié Ce ressort estuni à une roueévidéeou balancier , équili-brée avec le plus grand soin autour de sonfile, et mobile sur des pivots Quand le balan-cier tourne dans une certaine direction, le res-sort s’enroule; ensuite son élasticité contraintifi roue a tourner eu sens contraire, Jusqu'à ceque leressoit s'étant écarté en un autre sensde sa position d'equilibre, sa force élastiquedétermine une vibration de la roue, dirigéedans le même 8em que la première, et ainside suite. L'axe du balancier porte des ancressemblables à celles du pendule de ta 11g. 23,et s engageant alternativement avec les dentsd une roue à couronne. On appelle ainsi
celle dont les dents sont taillées parallèle-ment à l'axe. Ici la roue à couronne remplacela roue d'échappement décrite plus haut Laforce d'impulsion lui est d'ailleurs communi-quée par l'eiaslirite du grand ressort qui estla pièce principale des montres.
Dan» les chronomètres ou montres de hauteprécision, dont le mouvement moyen ne doitpas varier d'un seul dixième de seconde parjour, il est nécessaire que le centre d’oscilla-tion (col. 293) du balancier mate toujours àla m.éme distance de l'axe de rotation, pourque Ic6 Oocillauons soient parfaitement iso*clirones. On réalisé cette condition eu parta-geant le contour du balnu- ier en plusieuisarcs, dont chacun e.'t double, composé dedeux métaux inégalement dilatables, le plusdilatable étant a l'eiierieur. Si les brus quiportent les arcs viennent à se dilater, 1rs ex-trémités libres des arcs se rapprochent del'axe du mouvement, et les deux mouvementscontraires peuvent être compensés du tellesorte que le centre d'osrida ion reste à lamême distance de l'axe de su-pension.
Les appareils régulateurs ont la plus hauteimportance dans le» machines où la forcemotrice est soumise à des variations. On dis-tingue encore parmi ces appareils :
Le RÉGÜLATEÜH A FORCE CENTRIFUGE OU pen-
dulë conique. Que l'on imagine une couplede tiges rigides égalés, également chargées àleur extrémité libre, et Uxees à charnière parl'autre extrémité à l'axe d'un arbre verti-cal qui dépend de la machine, de maniéré àtourner avec lui. Les variations de vitesseduns le mouvement de rotation de l'arbie semanifesteront par des variations correspon-dantes dans l'écartement entre les liges etl'aie vertical auquel elles sont Uvé<s, écarte-ment dû à lu force centrifuge (col 2Ht).0rces variations dans l’augle mutuel des deuxtiges pourront être transmises, à l'aide deleviers coudes, è lorilhe par lequel s’eeoulel'eau ou la vapeur, suivant que la force mo-trice est une chute d'eau ou une machine avapeur ;el on pourra disposer ces renvois demouvement de manière que t alimentation del'eau ou de la v< peur son raiemie ou accélé-rée suivant que la vitesse de rotation de lamachine devient trop forte ou trop faible.
On peut aussi employer le légulateur à forcecentrifuge à serrer ou à déployer les loilt-squi garnissent les ailes d'un moulin à vent, àaugmenter ou a diminuer la quantité degrain qui vient s'engager entre les meu-les, etc-, de sorte que son action s'exerce tan-tôt sur les organes qui transmettent la puis-sance, tautôt sur ceux qui produiseut la ré-sistance.
Le volant, l’un des organes les plus utilespour prévenir, dans les mouvements des ma-chines, les variations dues à des change-ments brusques dans la force motrice lisecompose essentieHemi nt d'une grande muedont la jante ou anneau i st très-imu-sive ettrès-pesanie, et dont les bras ou rais uontque la force nécessaire pour maintenir l'an-neau. Par la grandeur de sa masse et par lamanière dont elle est répartie, le momentd'inertie du volant, c’est-à-dire la sommede» produits des mas>es de tous se* pmuispar le carré de leur distance a l aie de rota-tion, est très-considérable. Or la vitesse an-gulaire de roiation, communiquée a un corpspar une force d'impulsion donnée, est préci-sément en raison inverse du moment d iner-tie de ce corps. Ainsi , lorsque la résistanceou la force motrice viennent à varier brusquement, la vitesse de rotation ne varie pas32