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Un million de faits : aide-mémoire universel des sciences, des arts et des lettres / par J. Acard ... [et al.]
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TECHNOLOGIE.

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métrés carrés et p la pression eu atmosphèrestelle que la marque te tiqibre. Dés que cettepression surpasse 6, ou prend

d=z 1,30

Ou donue à ces diamètres des valeurs doublessi les soupapes ne sont pas libres de se soule-ver entièrement, coumie c'est l oidiuaire.

Les soupapes d< 8 chaudières à basse pres-sion (au-dessous de 2 atmosphères) doiveutêtre chargées directement, et sans iuieruié-diuire, d'uu poids a raison de 1 kil., 033 parceuluuetre carre. Four les haines pressiuus,la charge est autant de fois 1 kil.,033 par cen-timètre carre, qu'il y a d'atmospueres aaus lecbiftre du timbre diminue de l uuite. Ou q'ju-terdit pas remploi d’uu levier.

Toute chaudière à basse pression est munied'une roudelie fusible, enfrrmee a cief, sousgrille, avec une des soupapes de sûreié ; lasurface libre de celte roudelie est quadru-ple de celle de la soupape ( puuvaut s ouvrirentièrement), et elle tonna 127* centigrades( teiisiou de 2 1/2 atmosphères).

Daus les appareils à haute pression , il doity avoir deux rondelles composées d'un al-liage fusibie qui laissent passer la vapeur ense uéebirant, des queia température ou la Icd-siou de celie-ci exrede une certaine limite.L’une des rondelles dont la surface libre estégale à celle de la suupape de sûrete, fond à1U U au-dessus de la température indiquée parla pression timbrée; l'auire dont la surlacelibre est quadruple de la première, et qui estenfermes à clef, fond à 20 1 '* au-dessus de cettemême température.

L'epaisseur des rondelles fusibles doit êtred’au inouïs 0 ui. 015.

Eutin les chaudières à basse pression doi-vent être munies d'un manomètre a air libredont le tube est coupé a la hauteur n'uue at-mosphère en plus de la pressiou lixee pourl'intérieur.

Ou adapte aux chaudières à haute pressionun manomètre à air comprimé, gradué euaimuspiières.

Ces mesures de précaution ne suffisent pastoujours pour prévenir les accidents; mais,du moins, elles les diminuent singulièrement.Aux Etats-Unis d Amérique , au contraire, oùla négligence des fabricants et l'imprudencedes chauffeurs pouvaient, naguère eucore, sedouuer libre essor, le nombre des victimesest devenu effrayant depuis quelques aunées.Il a atteint le chiffre enoruie de 1008 dans lecours d’uue seule | eu 1838) 1

Nous renvoyons, pour l'analyse des circon-stances relatives aux explosions, à l’excellentenotice que M. Arago a douuée dan &\'Annuairedes longitudes de l»30.

M. Seguier a dote l'industrie d'une chau-dière simple et économique, dont la disposi-tion est telle, que l'expiosion devieut insigni-llaute par suite du fractionnement, dans nunombre assez considérable de vases, soit dela vapeur déjà formée, soit de l'eau destinée àla produire; que ie liquide ne peut y subirl’inlluence des changements de position, àbord d'un bateau, et qu'enliu l'eau iu;ruduileparla poiu.e alimeniaire, ne peut brusque-ment se repartir sur une etenoue de paroisassez grande pour douuer lieu ù un déve-loppement trop considérable et îustautaué devapeur.

CALCUL DES EFFETS DES MACHINES A VAPECB.— Supposons le rvlindre eu communication

parfaitement libre avec la chaudière, la ten-sion de la vapeur deviendrait la même dausles deux vases, et le pistou , par sa mobilité,serait cumiue une véritable soupape desû-reté pour la chaudière, parce qu'il doit mar-cher avant que les soupapes de la chaudièrene se soulèvent. Mais la communication u'e-tanl pas parfanemeut libre entre la chau-dière et le cy mitre, la tension de la vapeurdans celui-ci dev lendra moindre que dans lachaud'ere, et le piston jouira toujours, pourle cylindre, l'ortie d’uue soupape de sftreie.dont la charge plus ou moins forte accroîtraou diminuera la tension dans le cylindre.En exprimant que l'equilibre a lieu entre I»pression de la vapeur sur le piston , dans lecylindre, et (a résistance de la charge appli-quée à ce piston , on a une première équa-tion entre les éléments de la uiacbiue , lors-que le mouvemeni est arrive à l'etat d'uni-formité. Une seconde relation est fourme parcelle consider tion évneme d'elle - même.qu'il y a eg.diie enlre lu quantité de vapeurproduite et la quantité de vapeur dépenser.La tension dons ie cylindre entrant a la foi»daus les deux équations ainsi obtenues, onl'élimine , et ou arrive à une équation finale,au moyen de laquelle on peut résoudretoutes les questions relatives à la détermi-nation deseifels ou des propoi fions des ma-chines.

Telle est la théorie proposée depuis peud'années par M. de Pambour , et qui a reçul'approbation de l'Academie des seteuces

En appelant l la longueur totale de lacourse du pi-ton ;

l' la longueur de cette course jusqu'au mo-ment <>ù commence la détenie ;

a faire du pistou ;

c la liberté «lu cylindre , c'est-à-dire l'es-pace libre qui existe à chaque bout nu cy-lindre, au de,à de la portion parcourue pjfle pistou, et qui se remplit ueeessaireweulde vapeur à chaque course: cet espace, ycompris les passages aboutissants, étant re-présente par une longueur équivaieuie ducy indre ;

il la pression totale exercée sur l'unité desurface du piston , en vertu de toutes 1rsrésistances diverses qui ont lieu daus lsmachine ;

S le volume d’eau vaporisé par la chaudièredans l’uuiié de temps , et transmis au cy-lindre;

'V la vitesse du piston.

On a pour la relation cherchée, dans le ca*d'une machine travaillant avec une charge,uue vitesse et une detente quelconques,

= — ■—!- [—- 1 - 2,303 log —-1

a n+q H *~l -\-c l+cS

n et q étant deux constantes qui ont pouvaleurs, savoir :

Pour les machiues à cou- t n = 0,00001227deusaiiou , c q =O.OüOOOOü529

Pour les machines sans i /f=0.00Ul 121condensation, * <7 = 0,00001)00171

Il y a lieu de remarquer que la résistancetotale U se compose de trois parues, quisont : 1° la résistance provenant du mouve-ment de la charge vraiment utile r; 2“ larésistance provenant des frottements de lamachine , exprimée par/ + dr, en appelant/ le frottement de la machine non chargée,et d l'accroissement que subit ce frottementpar unité de la charge r; 3 U enlin la pressionp qui peut subsister sur la face du pistouoppo-éé fi l’arrivée de la vapeur, pression