THEORIE DES MACHINES A VAPEUR. FREIN DE PRONt.
or.
7f)4
égale a celle de l’atmospbère lorsque la ma-chine est sans condensation, et égale à la ten-sion de condensation dans le cylindre quandla machine a un condenseur. Les quautilésr, /, p et d sont d’ailleurs rapportées , ainsique R, à l'unité de surface du piston.
On remarquera de plus que le multiplica-teur 2.303, ou plus exactement, 2,302385, placél+c
devant le terme log — ■■■ ■ , indique la trans-
t + c'
formation d’un logarithme népérien en loga-rithme ordinaire. Au reste, M. de Tambour adonné une table qui dispense de tout calcul àce sujet, et qui contient les valeurs de l'ex-pression
. ? . , l + c
k=— -h 2.303 log —j—■
l+c C + c
correspondant à toutes les valeurs de Sa frac-lion -y-, lorsque celle-ci croit par ceuiiè-
mes, depuis 0,10 Jusqu'il 0,00. Il a supposéimplicitement que l'on avait c~ 0,05 / donsla valeur de k.
En remplaçant , dans l'expression de v, larésistance R par son équivalent r +f+ d r+ p, et eu y introduisant k, cette expressiondevient :
-• Quantité de combustible , en
E u -
kilogr., qui produit la force d'un cheval.
A500 S
--- Quantité d eau , en métrés cubes ,
E u -
qui produit la force d'un cheval.
__Force de chevaux produite par kilos»
4500 N
de combustible.
F ^
_Force de chevaui produite par mè*
4500 i>
tre cube d'eau vaporisée.
En désignant par F la pression dans lachaudière, l’expression de la vitesse -v’, dansle cas du maximum d'effet utile , pour unemachine donnée, est
_ S l
a\n+qV)‘r+c
Pour le maximum absolu d'effet utile, ladétente est déterminée par la relation
V
n
<1
+ p+r
J_ k
a [«+</( I + rf ) r + n +f ]
11 est entendu que dans la formule les di-mensions a, le t T de la machine doiventêtre évaluées avec la même unité que le vo-lume S de l'eau vaporisée, et que les pressionspar unité de surface, P. r et p, sont égalementrapportées à la même unité que S. 11 n’est pasmoins important de remarquer que la quan-tité S est la vaporisation utile dans la ma-chine; elle représente le volume d'eau réelle-ment admis à l'état de vapeur dans le cylin-dre, et qui a effet sur le piston , Si donc, parsuile d’une cause quelconque , une partie dela vapeur produite s’échappe ou s'écoule sansagir sur le piston , cette portion ne doit pasêire considérée comme comprise dans laquantités, et doit être déduite avant toutcalcul.
La vitessedu piston étant exprimée d’unemanière analogue pour chacun des trois casgénéraux que l’on a à considérer ( 1 ° chargeet vitesse quelconques , 2° maximum d’effetutile pour une machine connue, 3° maximumabsolu d'effet utile), oo peut en tirer la solu-tion de onze problèmes principaux, dont oousdonnons ici le tableau.
v Vitesse du piston en mètres par minute.
ar Charge utile du piston en kilogram-mes.
S Vaporisation utile en mètres cubes parminute.
N Poids en kilogrammes du combustibleconsommé par minute.
a E x 7 =arp utile en kilogrammes éle-vés à 1 métré par minute.
F u.
~45Üü Eorce ul * ,e en chevaux-vapeur.
f .u.
^ Effet utile det kilog. de combustible,
en ki:og. élevés à 1 mètre,s
~ u Efrel utile de 1 mètre cube d’eau , enkilog, élevés à t mètre.
I n
— + P<1
ou approximativemeut,
r __P+J
l “ P
Eu admettant cette dernière valeur et lasubstituant dans celle de v', on obtient pourl'expression de ta vitesse v\ dans le cas dumaximum absolu d'effet utile,m s / P
a l ( p+/\+ l* c
Et la solution des onze problèmes précédem-ment énoncés sent déduite de chacune de cesvaleurs v' el a>".
M. de P8mbour a aussi donné 2 formu'esempiriques très-commodes pour connaître lerapport V entre le volume de la vapeur à latempérature t el sous ia pression/par cen-timètre carré, et le volume de l’eau qui l’aproduite, savoir :
1° Tour les machines à haute ou à bassepression avec condensation :
<0 000
V =-
0,4227 + 5,2897 /
2° Pour les machines sabs condensation .
10 000
y =--
4,421 + 4,710/
La première donne des résultats suffisam-ment exacts depuis une pression de 0 kil., 6à Okil ,7 jusqu'à 2 kil.par centimètre carré, ou2 atmosphères. La seconde devra être préféréeà partir de ce dernier point
MeSCRB DIRECTE DD TRAVAIL MECANIQUE DESMACHINES EN MOUVEMENT L’élévatiOD d'Ull
poids à une certaine hauteur, dans un tempsdéterminé, donnerait évidemment cette me-sure ; mais ce moyen est incommode et exi-gerait d'ailleurs des corrections dues auxfrottements des poulies de renvoi et à la rai-deur des cordes, la/rein dynamométrique
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