NOURRITURE ET VÊTEMENT DE h' HOMME.
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Parmi les industries les plus importantesrelatives à la préparation des substances ali-mentaires, il faut compter relies qui concer-nent l'extraction et le rafltnage du sucre. i.amoyenne de la consommation annuelle de laFrance , de 1831 à 1837. a été de plus de 95raillions de kilogr. ; elle tend tons les jours às'accroître. La production indigène et celledes colonies sont également en souffranceaujourd'hui par suite de la concurrencequ'elles se font. Mais. Jusqu’à une époquerécente, chaque année était signalée purde nouveaux progrès de la première. Ona remarque à la dernière exposition des pro-duits de l'industrie la pressé continue deSI. Pecqueur, laquelle coûte 6000 fr., fait 200hectolitres de Jus en 24 heures et n'exigequ'une force de 2 chevaux au plus; la râpeet les appareil à évaporer dans le vide deMM. Derosne et Cail; le lèvigateur, appareildestiné au lavage de la pulpe de betterave, etla chaudière de cuite dans le vide, de M. Pel-letan, etc.
Le sucre de fécule diffère chimiquement dusucre de canne ou de betterave ; mais ilpeut les remplacer avec avantage dans la vi-nification, dans la confection de la bière, etmême dans la cuisson de certaines confituresacides. Pour 100 de fecule, on obiieut 100 desucre solide ou 140 de sirop. Le sucre enmasse se vend 40 fr., en pains 50 fr., et lesirop à 33°, 28 a 30 fr. les 100 kilogr. Plusieursmillions de kilogr. de ces denrées sont pro-duits annuellement.
La consommation moyenne par tête et parjour des principales substances alimentairesa été établie de la mainère suivante {Dict. duCommerce).
Mais on ne peut se dissimuler qu'unepartie de ces nombres ne reposent pas surdes données certaines.
La consommation moyenne de l 000 gram-mes par personne et par jour paraît néan-
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moins plos approchée de la véritable quecelle qu'avait choisie l'illustre Lagrange.Prenant pour base la ration du soldat, com-posée de 875 grammes de pain et de 250 deviande , il pensait que la consommationmoyenne devait êire de0,2 inférieure à celle-ci ou de 900 grammes seulement.
§ 7. Faits divers sur les industries relati-ves au 'vêtement de l'homme.
Enumération des industries. — Les indus-tries qui se rapportent à cette destinationsont nombreuses.
Le corroyeur, le mégissier, le tanneur, lepeaussier, font subir les préparaiionsconve-nables aux dépouilles des animaux; le bot-tier, le cordonnier, le fourreur, le gantier, fa-çonnent ces dépouillés.
Les matières textiles, telles que le chanvre,le lin, la laine, le coton, la soie , sont soumi-ses à l'opération préliminaire du filage; lesüls qui en sortent sont transformés en tissus,de la nature la plus variée; toile, bure,drap, couvertures, camelot, tapis, calicot,bas, velours, rubans, soieries, gaze, den-telle, tulle, broderie, cachemire, bonneterie,passementerie, feutres, etc.
Le taiheur. la couturière, le costumier, lalingère, la modiste, le chapelier, découpentles tissus avec art, et les assemblent suivantries règles déterminées, trop souvent parl’usage ou par le caprice de la mode plusquepar la convenance ou par l'utilité.
La plupart de ces tissus subissent l'opéra-tion de la teinture ou du blanchiment. Cettedernière préparation se distingue du blan-chissage. qui a pour but de faire disparaîtreles souillures du linge, comme le dégrais-sage celles des vêlements de laine ou desoi e.
Façon des peaüx. — Le tannage des peauxa pour objet de les rendre imputrescibles, etde leur communiquer, en outre, un certaindegré convenable de ténacité.
Les opérations du tannage comprennent-
1° Le dèbourrage consiste dans une alté-ration qui détruit l’adhérence de Ib racinedu poil. On le produit au moyen des alcalis,de la chaleur ou de liqueurs chargées d’a-cides.
2 U Les tassements , c’est-à-dire les im-mersions successives des peaux dans des li-quides acides, et de plus en plus chargés detannin.
3“ Le refaisage, où la pe8U est mise dansdes cuves avec de l’eau et des écorçons dechêne.
4° Le tannage proprement dit, où la peauest mise en fosse avec du tan grossier, et secombine lentement avec le tannin que celui-ci lui cède.
La mégisserie est une préparation fondéesur l’emploi des sels alumineux. K Annotiayseulement il s’expédie chaque année environ4 tlOO 000 de peaux de chevreaux megisséesenblanc, représentant une valeur de 7 à 8 mil-lions de francs.
La fabrication des cuirs vernis a plus quetriplé chez nous depuis moinsde dix ans. Ils'en exporte aujourd'hui une grande quantité
La confection des chaussures est en voied’amélioration
Filatures — L tfilage des substances tex-tiles n'a lieu qu’après qu'elles ont subi plu-sieurs préparations ( voir col. 717 pour le liliet le chanvre). La laine doit être lavée é*ensuite dégraissée. Le lavage lui fait perdre50, quelquefois même jusqu'à 70 pour 100 de
5
? a
c
a.
gram.
gram.
gram.
— Céréales.
489
633
635
sérié.
40
— Légumes sers, ré-
duitsà 0.92 de leur
poids.
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26
45
— Légumes frais et
Tniits.
89
60
31
— Pommes de terre,
réduites à 0.25 de
leur poids.
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25
125
27
20
— Viande, cbarcu-
tene.
177
118
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bier, etc.
37
18
10
9
- OEuts.
21
— Beurre frais.
— — saléetfondu.
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V 40
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10
1000
1000
1000