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tière, si ses premières excursions clans le domainede l’érudition, soit pour le zodiaque de Dende-rah, soit au sujet de l’astronomie chinoise ouégyptienne, ne nous avaient appris que le calcula-teur le plus ingénieux pouvait se laisser entraîner,sur ce terrain mouvant,à de singulières illusions.Quelle confiance est-il possible d’accorder à unécrivain dont toutes les inductions, subordonnéesà un système général erroné, tombent une à unedevant les textes et les documents de toute es-pèce ; aussi pouvons-nous répéter dès à présentéecpie nous avons imprimé dans notre dernière lettreà l’Académie (i). « Ce n’est pas par des supposi-« dons hasardées ou des appréciations incomplè-te tes, par des interprétations forcées ou des juge-« menls téméraires,qu’on peut réussir à dépouiller« un peuple de la'gloire tjui lui appartient, et il« est aussi impossible aujourd’hui de refuser aux« travaux des Arabes le mérite réel et l’originalité«■ qui les caractérisent , que de reconnaître ces« traits distinctifs dans l’ancienne astronomie chi-« noise qui n’a jamais été, à proprement parler,« une astronomie. »
M. Biot, avant d’aborder la question de la va-riation, jette un regard en arrière sur les traités
(i) Comptes rendus, etc., 8 janvier 1844 > P- 48.