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scientifiques des Arabes ; de leur peu de valeur,il tirera la conséquence qu’une découverte decette nature n’est pas à présumer de la part « d’un« peuple nouveau, sans préparation intellectuelle,« récemment tiré par le fanatisme et par les ar-« mes du fond de ses déserts, ayant alors à peine« une langue écrite, et que son imagination fau-te tastique devait rendre pendant longtemps in-et sensible à la précision des idées autant qu’im-ee propre aux conceptions rigoureuses (i). » Ce-pendant il reconnaîtra dix pages plus haut (2)que te ces Arabes, qu’on ne doit pas considérer etjuger comme des hommes occupés d’abstractionsscientifiques , ainsi qu’ont pu l’être les Grecs etque nous le sommes aujourd’hui; que ces Arabes,dis-je, qui subordonnaient tout à l’astrologie età .la gnomonique, avaient déterminé avec plus deprécision que l’école d’Alexandrie, divers élémentsfondamentaux de l’astronomie dont le temps avaitdéveloppé les variations ou l’inexactitude: le mou-vement de l’apogée du soleil, inconnu à Hippar -que et à Ptolémée , l’excentricité de l’orbite de cetastre, l’obliquité de l’écliptique, la durée de l’an-née , la quantité de la précession ; qu’ils avaientrendu beaucoup plus parfaites leurs méthodes de