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Tome premier.
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truisait de nouvelles Tables plus exactes que cellesde ses devanciers, et destinées à un succès aumoins égal à celui de YAlrnageste de Ptolémée.Après Ebn-Jounis vient Al-Hassan-ben-al-Haithem,auteur de plus de quatre-vingts opuscules mathé-matiques, dont les titres à peine nous ont été ré-vélés. A la même époque, l’Espagne devient unnouveau foyer de lumière : chaque ville a sa bi-bliothèque et ses écoles. L’Afrique occidentale nereste pas étrangère à ce mouvement général desesprits : Fez et Maroc, Ceuta et Tanger comptentdans leur sein des savants distingués, et, ducommencement du onzième siècle jusqu’au milieudu treizième, de nombreux Traités sur toutes lesblanches des sciences exactes attestent l’ardeurdes écrivains de cette époque. L’histoire littérairede l’Espagne et de l’Afrique musulmanes est en-core à faire. Les monuments n’ont pas été explorés.M. Biot se contente de citer Arzacliel, et il faitremarquer que les Tables Alplionsines ayant étédressées par des hommes qui se trouvaient à lasource des livres arabes, elles ont dû reproduireles résultats de cet astronome et de ses succes-seurs. Mais il faudrait, avant tout, compulser lesouvrages d’Arzachel pour s’en assurer, et le petitnombre de recherches qu’il nous a été possible defaire à cet égard, nous a déjà démontré queM. Biot