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était dans l’erreur. Indépendamment des quatrecent deux observations qu’on attribue à Arzachelpour la détermination de l’apogée du soleil, cetillustre astronome en avait fait d’autres aux-quelles on n’a fait aucune attention, et qui éta-blissent, avec une exactitude remarquable, lavaleur réelle du mouvement de précession deséquinoxes( i ) ;elleétait à ses yeux de/jq i /a à 5o" ( nosTables modernes portent 5o"i), et les mathéma-ticiens du roi Alphonse la supposaient encore de5/j"33 : c’était l’ancienne détermination d’Albaté-gni, dont l’ouvrage servit longtemps de base àl’enseignement dans les écoles de la Péninsule,et l’on doit assurément trouver dans les Ta-bles Alphonsines une copie de ce guide si res-pecté, bien plutôt que le résumé fidèle des ré-sultats de la science astronomique d’Arzachel etdes Arabes d’Espagne, sur laquelle nous man-quons de documents originaux.
Ainsi, de quelque côté que nous tournions nosregards, nous apercevons un ensemble de travauxtout à fait remarquable, et nous sommes obligésde reconnaître qu’ils n’ont été l’objet d’aucunexamen sérieux et approfondi; si quelques partiesen ont été, çà et là, mises en lumière,elles n’of-
(i) Yoy. l’appendice de la seconde partie, note iv.